Unconducteur de taxi se dirige dans le sens inverse d'une rue à sens unique, il passe devant la police mais on ne l'arrête pas, pourquoi ? Parce qu’il est en train de marcher. 85. Ainsi lorsqu’un utilisateur lui explique que la personne avec laquelle il partage son compte habite sous le même toit que lui mais qu’elle a regardé Netflix ailleurs, l’opératrice doit lui répondre qu’elle se renseignera davantage sur la situation et qu’il ne devra pas payer de supplément. Un code de vérification sera envoyé à la tierce personne et l’affaire sera réglée. Ilsne voient personne. Elles ne pratiquaient aucun sport. Avec un verbe à un temps composé (passé composé, plus-que-parfait), la négation encadre l’auxiliaire (être ou avoir). Exemples. Je ne suis pas allé(e) au cinéma. Tu n’ avais rien mangé. Attention ! ne personne et ne aucun encadrent l’auxiliaire et le participe Avec187 114 incendies, le record du nombre de feux quotidiens jamais relevés à travers le monde a été enregistré dimanche 8 août. Aucune région du monde ne semble épargnée Encore un RefrainPersonne dans le monde ne marche du même pas et comme la terre est ronde Il faut que tu fasses des choix sur les apparences et les références Le temps d'un instant réfléchir en conséquence. Tu m'as cru pauvre parce que mal pé-sa, pas rasé, Posé à la cité, mais moi je suis roi comme Hailé Séllassié. Personnedans le monde Ne marche du même pas Et même si la Terre est ronde On ne se rencontre pas Les apparences et les préférences Ont trop d'importance Acceptons les . Économie Imerys, leader mondial des matériaux industriels de haute technologie, dirigé par Gérard Buffière, ne vend pas de minéraux bruts, mais des produits hautement élaborés à partir de ces minéraux. Article réservé aux abonnés Peu connu hors du monde industriel, pour lequel il travaille presque exclusivement, le groupe Imerys maintient une rentabilité acquise grâce à une spécialisation extrême dans les minéraux. Son directeur général, Gérard Buffière, auquel succédera cet automne Gilles Michel, actuel patron du Fonds stratégique d'investissement, explique comment son groupe a surmonté la crise. Pourquoi le groupe Imerys est-il peu connu, alors que son activité dans les minéraux industriels est comparable à celle d'Air Liquide dans les gaz industriels? Gérard Buffière Nos clients, eux, sont très connus. Et sans nos 29 minéraux, leurs produits ne seraient pas ce qu'ils sont. Par exemple, les grands brasseurs mondiaux ont recours à notre diatomite, ce minéral issu d'algues fossilisées qui filtre la bière par ses pores naturels. Il n'y a pas de papier blanc opaque et imprimable sans nos pigments. Sans notre andalousite ou nos chamottes, les hauts-fourneaux des grands aciéristes européens qui coulent l'acier fondraient sous l'effet de températures proches de 1 500 degrés. Sans kaolin, pas de peinture très lisse qui couvre parfaitement les murs. A partir d'argiles, nous produisons également des tuiles et des briques en terre cuite pour la construction. Pourtant, vous ne vendez pas de matières premières ? En effet, nous ne vendons pas de minéraux bruts, mais des produits hautement élaborés à partir de ces minéraux. Notre structure de coûts comprend beaucoup plus de transformation 85% que de coûts d'extraction 15 %. Pour la porcelaine de table, nous retirons du kaolin les impuretés de fer que contenait le granit dont il est extrait avec des aimants très puissants. Pour obtenir des produits très blancs, nous les cuisons à 1 200 degrés afin d'en évacuer leurs résidus organiques. Nos 300 chercheurs ne cessent d'améliorer les produits que nous commercialisons et pour lesquels nous sommes classés numéro un ou numéro deux mondial. Personne ne fait le même métier que nous. C'est un métier de niche. Pourquoi avez-vous abandonné la métallurgie ? Notre groupe date de 1880 et s'appelait Imetal jusqu'en 1999. Cette année-là, après avoir acheté English China Clays ECC, le leader mondial du kaolin, le groupe a cédé tout ce qui n'était pas minéral industriel et s'est réinventé. Il est devenu Imerys. Nous avons poursuivi les orientations de mes prédécesseurs, Bernard Villeméjane et Patrick Kron, et avons quasiment multiplié par trois l'activité hors métal, dont le chiffre d'affaires est passé de 1,2 milliard d'euros en 1998 à 3,44 milliards en 2008. Il vous reste de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés. Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Découvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois ordinateur, téléphone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents. Vous ignorez qui est l’autre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe. 176 pays de la planète sont désormais touchés par le Covid-19. Il apparaît clairement que la pandémie représente la plus grande menace que l’humanité ait eu à affronter depuis la Seconde Guerre mondiale. À l’époque, la confiance dans la coopération internationale et les institutions multilatérales avait atteint un point historiquement bas ; c’est à nouveau le cas aujourd’hui. Si l’éclatement de la Seconde Guerre mondiale avait pris de nombreuses personnes par surprise, ce ne fut pas le cas pour l’apparition du coronavirus en décembre 2019 la crise sanitaire était annoncée. Depuis des décennies, les spécialistes des maladies infectieuses alertent l’opinion publique et les dirigeants sur l’accélération du rythme des épidémies. La dengue, Ebola, le SRAS, H1N1 et Zika ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Depuis 1980, plus de 12 000 foyers ont été documentés. Des dizaines de millions de personnes dans le monde – tout particulièrement parmi les populations les plus démunies – ont été infectées et bon nombre d’entre elles sont décédées. En 2018, l’Organisation mondiale de la santé OMS a détecté pour la toute première fois des foyers de six de ses huit maladies prioritaires ». Nous ne pourrons pas dire que nous n’avions pas été prévenus. Même si notre attention est aujourd’hui prioritairement consacrée aux innombrables situations d’urgence générées par le Covid-19, nous devons réfléchir sérieusement aux raisons pour lesquelles la communauté internationale n’était pas préparée à une épidémie si inévitable. Ce n’est pourtant pas la première fois, loin de là, que nous sommes confrontés à une catastrophe mondiale. La Seconde Guerre mondiale s’explique en bonne partie par l’incapacité dramatique des dirigeants à tirer les leçons de la guerre de 1914-1918. La création des Nations unies et des institutions de Bretton Woods à la fin des années 1940 et au début des années 1950 a donné quelques raisons d’être optimiste, mais celles-ci ont été éclipsées par la guerre froide. En outre, les révolutions Reagan et Thatcher des années 1980 ont réduit la capacité des gouvernements à lutter contre les inégalités par la fiscalité et la redistribution, ainsi que leur capacité à fournir aux populations des services de santé et des services essentiels. La capacité des institutions internationales à réguler la mondialisation a été sapée précisément au moment où elle aurait été le plus utile. Les années 1980, 1990 et 2000 ont vu une augmentation rapide des mouvements transfrontaliers des biens commerciaux, des moyens financiers et des individus. L’accélération des flux de biens, de services et de compétences est l’une des principales raisons de la réduction de la pauvreté mondiale la plus rapide de toute l’histoire. Depuis la fin des années 1990, plus de 2 milliards de personnes sont sorties de la grande pauvreté. L’amélioration de l’accès à l’emploi, à l’alimentation, à l’assainissement et à la santé publique notamment grâce à la disponibilité des vaccins a ajouté plus d’une décennie d’espérance de vie moyenne à la population mondiale. Mais les institutions internationales n’ont pas su gérer les risques générés par la mondialisation. Les prérogatives des Nations unies n’ont pas été élargies, loin de là. Le monde est gouverné par des nations divisées qui préfèrent faire cavalier seul, privant les institutions censées garantir notre avenir des ressources et de l’autorité nécessaires pour mener leurs missions à bien. Ce sont les bailleurs de l’OMS, et non son personnel, qui ont lamentablement échoué à faire en sorte qu’elle puisse exercer son mandat vital de protection de la santé mondiale. L’effet papillon néfaste de la globalisation Plus le monde est connecté, plus il devient interdépendant. C’est le revers de la médaille, le Butterfly defect » de la mondialisation qui, s’il n’est pas corrigé, signifie inévitablement que nous allons être confrontés à des risques systémiques croissants et de plus en plus dangereux. Une touriste devant le Colisée, à Rome. L’Italie a enregistré le plus grand nombre de morts. Andreas Solaro/AFP La crise financière de 2008 a été l’une des illustrations les plus frappantes de ce phénomène. L’effondrement économique a résulté de la négligence dont les autorités publiques et les experts ont fait preuve dans la gestion de la complexité croissante du système financier mondial. Il n’est pas surprenant que l’insouciance de l’élite politique et économique mondiale ait coûté cher à ses représentants dans les urnes. Faisant campagne explicitement sur l’hostilité envers la mondialisation et les experts, les populistes ont pris d’assaut le pouvoir dans de nombreux pays. Enhardis par l’indignation du grand public, ils ont remis au goût du jour une tradition ancienne consistant à blâmer les étrangers et à tourner le dos au monde extérieur. Le président des États-Unis, en particulier, a rejeté la pensée scientifique et diffusé des fausses nouvelles, et s’est détourné des alliés traditionnels de Washington et des institutions internationales. Le nombre de personnes infectées augmentant rapidement, la plupart des responsables politiques reconnaissent désormais le terrible coût humain et économique du Covid-19. Le pire scénario envisagé par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies Centers for Disease Control est qu’environ 160 à 210 millions d’Américains seront infectés d’ici à décembre 2020. Jusqu’à 21 millions de personnes devront être hospitalisées et entre 200 000 et 1,7 million de personnes pourraient mourir d’ici un an. Les chercheurs de l’Université de Harvard estiment que 20 à 60 % de la population mondiale pourrait être infectée, et qu’entre 14 et 42 millions de personnes pourraient perdre la vie. Le niveau de la mortalité dépendra de la rapidité avec laquelle les sociétés sauront réduire les nouvelles infections, isoler les malades et mobiliser les services de santé, et de la durée pendant laquelle les rechutes pourront être évitées et contenues. Sans vaccin, le Covid-19 restera une force perturbatrice majeure pendant des années. Quelles catégories de la population mondiale seront le plus affectées ? La pandémie sera particulièrement préjudiciable aux communautés les plus pauvres et les plus vulnérables dans de nombreux pays, ce qui met en évidence les risques associés à l’accroissement des inégalités. Aux États-Unis, plus de 60 % de la population adulte souffre d’au moins une maladie chronique. Environ un Américain sur huit vit en dessous du seuil de pauvreté – plus des trois quarts d’entre eux ont du mal à boucler leurs fins de mois et plus de 44 millions de personnes aux États-Unis n’ont aucune couverture santé. La situation est encore plus dramatique en Amérique latine, en Afrique et en Asie du Sud, où les systèmes de santé sont considérablement plus faibles et les gouvernements moins aptes à répondre aux défis posés par l’épidémie. Ces risques latents sont aggravés par l’incapacité de dirigeants tels que Jair Bolsonaro au Brésil ou Narendra Modi en Inde à prendre la question suffisamment au sérieux. Les retombées économiques du Covid-19 seront considérables partout. La gravité de l’impact dépendra de la durée de la pandémie et de la réponse nationale et internationale qu’apporteront les gouvernements. Mais même dans le meilleur des cas, cette crise économique dépassera de loin celle de 2008 par son ampleur et son impact, entraînant des pertes qui pourraient dépasser 9 000 milliards de dollars, soit bien plus de 10 % du PIB mondial. Dans les communautés pauvres où de nombreux individus vivent à plusieurs dans une pièce prévue pour une seule personne et doivent travailler pour mettre de la nourriture sur la table, l’appel à la distanciation sociale sera très difficile, voire impossible à respecter. Dans le monde entier, alors que de plus en plus de personnes verront leurs revenus baisser, on assistera à une augmentation rapide du nombre de sans-abri et de personnes souffrant de la faim. Le bidonville de Mukuru Kwa Njenga à Nairobi. Le Covid-19 devrait être particulièrement dévastateur pour les pays pauvres. Simon Maina/AFP Aux États-Unis, un nombre record de 3,3 millions de personnes ont déjà demandé des allocations chômage ; en Europe, le chômage atteint également des niveaux record. Mais alors que dans les pays riches, un certain filet de sécurité existe encore, même s’il est trop souvent en lambeaux, les pays pauvres, eux, n’ont tout simplement pas la capacité de garantir que personne ne meure de faim. Les chaînes d’approvisionnement sont rompues du fait de la fermeture des usines et du confinement des travailleurs ; et les consommateurs sont empêchés de voyager, de faire des achats autres qu’alimentaires ou de s’engager dans des activités sociales. Il n’y a donc pas de possibilité de relance budgétaire. Et la marge de manœuvre en matière de politique monétaire est quasiment inexistante car les taux d’intérêt sont déjà proches de zéro. Les gouvernements devraient donc s’efforcer de fournir un revenu de base à tous ceux qui en ont besoin, afin que personne ne meure de faim à cause de la crise. Alors que ce concept de revenu de base semblait utopique il y a seulement un mois, sa mise en place doit maintenant se retrouver en tête des priorités de chaque gouvernement. Un Plan Marshall mondial L’ampleur et la férocité de la pandémie exigent des propositions audacieuses. Certains gouvernements européens ont annoncé des trains de mesures visant à éviter que leurs économies ne soient paralysées. Au Royaume-Uni, le gouvernement a accepté de couvrir 80 % des salaires et des revenus des travailleurs indépendants, jusqu’à 2 500 livres 2 915 dollars par mois, et de fournir une bouée de sauvetage aux entreprises. Aux États-Unis, une aide colossale de 2 000 milliards de dollars a été décidée, et ce n’est probablement qu’un début. Une réunion des dirigeants du G20 a également débouché sur la promesse d’un déblocage de 5 000 milliards de dollars, mais les modalités restent encore à préciser. La pandémie marque un tournant dans les affaires nationales et mondiales. Elle met en évidence notre interdépendance et montre que lorsque des risques se présentent, nous nous tournons vers les États, et non vers le secteur privé, pour nous sauver. La réaction économique et médicale sans précédent mise en œuvre dans les pays riches n’est tout simplement pas à la portée de nombreux pays en développement. Il en résulte que les conséquences seront beaucoup plus graves et durables dans les pays pauvres. Les progrès en matière de développement et de démocratie dans de nombreuses sociétés africaines, latino-américaines et asiatiques seront remis en cause. Cette pandémie mondiale aggravera considérablement non seulement les risques climatiques et autres, mais aussi les inégalités au sein des pays et entre eux. Un plan Marshall global, avec des injections massives de fonds, est nécessaire de toute urgence pour soutenir les gouvernements et les sociétés. Contrairement à ce qu’ont avancé certains commentateurs, la pandémie de Covid-19 ne sonne pas le glas de la mondialisation. Si les voyages et le commerce sont gelés pendant la pandémie, il y aura une contraction ou une démondialisation. Mais à plus long terme, la croissance continue des revenus en Asie, qui abrite les deux tiers de la population mondiale, signifiera probablement que les voyages, le commerce et les flux financiers reprendront leur trajectoire ascendante. Il reste que, en termes de flux physiques, 2019 restera probablement dans l’histoire comme une période de fragmentation maximale de la chaîne d’approvisionnement. La pandémie accélérera le redéploiement de la production, renforçant une tendance à rapprocher la production des marchés qui était déjà en cours. Le développement de la robotique, de l’intelligence artificielle et de l’impression en 3D, ainsi que les attentes des clients qui souhaitent une livraison rapide de produits de plus en plus personnalisés, des politiciens désireux de ramener la production chez eux et des entreprises cherchant à minimiser le prix des machines, suppriment les avantages comparatifs des pays à faible revenu. La structure du coronavirus. Getty Images Ce n’est pas seulement la fabrication qui est automatisée, mais aussi les services tels que les centres d’appel et les processus administratifs qui peuvent maintenant être réalisés à moindre coût par des ordinateurs dans le sous-sol d’un siège social plutôt que par des personnes situées dans des endroits éloignés. Cela pose de profondes questions sur l’avenir du travail partout dans le monde. Il s’agit d’un défi particulier pour les pays à faible revenu qui comptent une population jeune à la recherche d’emplois. Rien qu’en Afrique 100 millions de nouveaux travailleurs devraient entrer sur le marché du travail au cours des dix prochaines années. Leurs perspectives n’étaient pas claires avant même que la pandémie ne frappe. Aujourd’hui, elles sont encore plus précaires. Les conséquences pour la stabilité politique À une époque où la foi en la démocratie se trouve à son plus bas niveau depuis des décennies, la détérioration des conditions économiques aura des implications profondes sur la stabilité politique et sociale. Il existe déjà un énorme fossé de confiance entre les dirigeants et les citoyens. Certains dirigeants politiques envoient des signaux contradictoires aux citoyens ; ce qui réduit encore la confiance de ceux-ci envers les autorités et les experts ». Ce manque de confiance peut rendre la réponse à la crise beaucoup plus difficile au niveau national, et a déjà commencé à affecter négativement la réponse mondiale à la pandémie. Même si elles ont lancé des appels urgents à la coopération multilatérale, les Nations unies demeurent hors jeu, ayant été mises à l’écart par les grandes puissances au cours de ces dernières années. La Banque mondiale et le Fonds monétaire international, qui ont promis d’injecter des milliards, voire des billions de dollars, dans l’effort international, devront intensifier leurs activités pour avoir un impact significatif. Les villes, les entreprises et les organisations philanthropiques viennent combler le vide laissé par le manque de leadership international des États-Unis. La réaction de la Chine à la pandémie lui a permis de passer, aux yeux de l’opinion publique mondiale, du rôle de responsable de la catastrophe à celui de héros, notamment parce qu’elle a su développer son soft power en envoyant des médecins et des équipements aux pays touchés. Des chercheurs singapouriens, sud-coréens, chinois, taïwanais, italiens, français et espagnols publient et partagent activement leur expérience, notamment en accélérant les recherches sur ce qui fonctionne. Certaines des actions les plus enthousiasmantes n’ont pas été lé fait des États. Par exemple, des réseaux de villes tels que la Conférence américaine des maires et la Ligue nationale des villes échangent rapidement des bonnes pratiques sur la manière d’empêcher la propagation des maladies infectieuses, ce qui devrait améliorer les réponses locales. La Fondation Bill et Melinda Gates a contribué à hauteur de 100 millions de dollars au développement des capacités sanitaires locales en Afrique et en Asie du Sud. Des groupes comme le Wellcome Trust, Skoll, les Open Society Foundations, la Fondation des Nations unies et se sont également engagées dans le combat global contre la pandémie. Il va sans dire que les problèmes complexes liés à la mondialisation ne seront pas résolus par des appels au nationalisme et à la fermeture des frontières. La propagation du Covid-19 doit s’accompagner d’un effort international coordonné pour trouver des vaccins, fabriquer et distribuer des fournitures médicales et, une fois la crise passée, faire en sorte que nous ne soyons plus jamais confrontés à ce qui pourrait être une maladie encore plus mortelle. Le temps n’est pas aux récriminations, mais à de l’action. Les gouvernements nationaux et les administrations municipales, les entreprises et les citoyens ordinaires du monde entier doivent faire tout leur possible pour aplatir immédiatement la courbe de l’épidémie, en suivant l’exemple de Singapour, de la Corée du Sud, de Hongkong, de Hangzhou et de Taïwan. La réponse mondiale doit être organisée par une coalition de volontaires Aujourd’hui plus que jamais, une réponse globale s’impose. Le G7 et les principales économies du G20 semblent à la dérive sous leur direction actuelle. Bien qu’ils aient promis d’accorder une attention particulière aux pays les plus pauvres et aux réfugiés, leur récente réunion virtuelle a été trop tardive et n’a pas débouché sur des résultats notables. Mais cela ne doit pas empêcher les autres acteurs de tout faire pour atténuer l’impact de Covid-19. En partenariat avec les pays du G20, une coalition créative de pays volontaires devrait prendre des mesures urgentes pour rétablir la confiance non seulement dans les marchés mais aussi dans les institutions mondiales. L’Union européenne, la Chine et d’autres nations devront monter en puissance et diriger un effort mondial, en entraînant les États-Unis dans une réponse mondiale qui comprendra l’accélération des essais de vaccins et la garantie d’une distribution gratuite une fois qu’un vaccin et des antiviraux auront été trouvés. Les gouvernements du monde entier devront également prendre des mesures draconiennes pour investir massivement dans la santé, l’assainissement et la mise en place d’un revenu de base. Hôpital de campagne temporaire destiné à l’isolement des patients atteints du Covid-19 à Shoreline, État de Washington, États-Unis. EFE-EPA Nous finirons par surmonter cette crise. Mais trop de gens seront morts, l’économie aura été gravement touchée et la menace de pandémie subsistera. La priorité doit donc être non seulement la reprise, mais aussi la mise en place d’un mécanisme multilatéral solide visant à garantir qu’une pandémie similaire, voire pire, ne se reproduise jamais. Aucun mur, aussi haut qu’il soit, ne suffira à empêcher la prochaine pandémie, ni d’ailleurs aucune des autres grandes menaces qui pèsent sur notre avenir. Mais ce que ces hauts murs empêcheront, c’est la circulation des technologies, des personnes, des finances et surtout des idées et de la volonté de coopération collective dont nous avons besoin pour faire face aux pandémies, au changement climatique, à la résistance aux antibiotiques, au terrorisme et aux autres menaces mondiales. Le monde avant et après le coronavirus ne peut pas être le même. Nous devons éviter les erreurs commises au cours du XXe siècle et au début du XXIe siècle en entreprenant des réformes fondamentales pour faire en sorte que nous ne soyons plus jamais confrontés à la menace de pandémies. Si nous pouvons travailler ensemble au sein de nos pays respectifs, pour donner la priorité aux besoins de tous nos citoyens, et au niveau international pour surmonter les clivages qui ont contribué à l’intensification des menaces de pandémie, alors un nouvel ordre mondial pourrait être forgé à partir du terrible feu de cette pandémie. En apprenant à coopérer, nous aurions non seulement appris à arrêter la prochaine pandémie, mais aussi à faire face au changement climatique et à d’autres menaces fondamentales. Le moment est venu de commencer à construire les ponts nécessaires, dans nos pays et partout dans le monde. Les gens sont tous hypocrites. Quand ils ne t’aiment pas, ils ne te le disent pas. Heureusement, pour arriver à déceler la haine dans le regard de l’autre, il existe des signes qui ne trompent pas. Et grâce à nous, tu ne pourras plus passer à côté. 1. Elle t'a dégagé de Facebook Tu pourras même plus espionner son mur. 2. Quand tu lui dis "bonjour" elle répond "ta gueule" Et elle ne chantait pas Johnny Hallyday. 3. Elle a pris la dernière frite dans ton assiette LA DERNIÈRE PUTAIN ! 4. Elle ne retire pas ses chaussures quand elle vient chez toi Alors que tu viens tout juste de faire le ménage. 5. Une fois, elle t'a marché sur le pied Et elle ne s’est même pas excusée. 6. Elle t'envoie pas de messages pour ton anniversaire Alors que tu avais laissé un gentil bon anniv » sur facebook. 7. Elle t'a dit qu'elle avait déménagé à Shanghai Mais tu la croises tous les jours dans le métro. 8. Elle te fait des compliments, mais elle n'a pas l'air sincère De toute façon, Corinne te l’a dit, on ne peut pas lui faire confiance. 9. Elle t'a pas proposé de bonbon quand elle a ouvert son paquet Et elle en a mangé devant toi ! 10. Elle t'a dépassé avec le missile à Mario Kart et a gagné la course Alors qu’elle est nulle en plus, pas foutue de conduire sans se prendre un mur. 11. Elle chante Lara Fabian Alors que tout le monde sait que tu es fan de Céline Dion. 12. Elle a commandé une pizza hawaïenne De l’ananas sur une pizza, c’est pas humain. 13. Elle te parle alors que t'as pas envie Elle devrait comprendre qu’en ce moment tu es dans une mauvaise passe et que tu as besoin d’une pause dans ta vie sociale. 14. Elle t'a proposé d'aller voir le dernier Xavier Dolan Les cheveux de Xavier, c’est la capillo-catastrophe. 15. Elle ne t'a pas dit que Stéphanie avait largué David pour Lucien Palomero Et tu étais le dernier au courant. 16. Elle t'a mis à "connard" dans son répertoire. Alors que toi, tu t’es contenté de la mettre à Gros Con » 17. Elle fait du bruit quand elle mange Elle mâche la bouche ouverte et elle te fait profiter de son merveilleux paysage digestif. 18. Elle achète toujours de la noix de jambon quand tu viens prendre l'apéro chez elle Alors que toi, tu amènes toujours des gâteaux apéro. 19. Elle te dit "j'ai apporté le dessert" et ce sont des paniers de Yoplait C’EST PAS UN DESSERT BORDEL DE MERDE. 20. Elle fait trois bises Et elle laisse l’une de tes joues toute déçue d’en avoir eu qu’une alors que sa copine en a deux. C’est sûr, cette personne ne t’aime pas. Fuis. Rappelez-vous cette célèbre série télévisée de notre enfance dans les années 80 Arnold & sommes retombés par hasard sur les paroles de la chanson qui sont fort belles et appropriées dans notre aventure de futurs parents. Nous les partageons avec vous... ainsi que la fameuse réplique d'Arnold "Mais qu'est ce que tu me racontes là ?"Personne dans le mondeNe marche du même pasEt même si la Terre est rondeOn ne se rencontre pasLes apparences et les préférencesOnt trop d'importanceAcceptons les différencesC'est vrai, faut de tout tu saisFaut de tout c'est vraiFaut de tout pour faire un mondePersonne dans la vie ne choisit sa couleurL'important c'est d'écouter son coeurSi celui du copain est différentTrès bien, c'est le sienTu as le tien et j'ai le mien !Alors donnons-nous la mainPersonne dans le mondeNe marche du même pasEt même si la Terre est rondeOn ne se rencontre pasLes apparences et les préférencesOnt trop d'importanceAcceptons les différencesC'est vrai, faut de tout tu saisFaut de tout c'est vraiFaut de tout pour faire un mondeCe qui compte dans la vie c'est le bonheurChacun de nous le trouve à son heureTu veux le partagerAlors c'est gagnéN'attends pas demainDécide-toi mon vieuxOn pourra tous être heureuxPersonne dans le mondeNe marche du même pasEt même si la Terre est rondeOn ne se rencontre pasLes apparences et les préférencesOnt trop d'importanceAcceptons les différencesC'est vrai, faut de tout tu saisFaut de tout c'est vraiFaut de tout pour faire un mondeFaut de tout tu saisFaut de tout c'est vraiOui c'est vrai tu saisFaut de tout pour faire un monde !Tu sais frère, tu saisFaut de tout pour faire un monde !. Chiffres & tendances du web 2022 SEO, e-commerce, marketing, réseaux sociaux Vous le savez, notre environnement digital est en constante évolution. Les stratégies marketing, SEO et social media, ainsi que les façons dont les gens interagissent avec les appareils mobiles, effectuent des achats en ligne, consomment du contenu ou recherchent des informations sont ainsi autant d’enjeux à connaître pour mieux s’adapter aux nouveaux comportements et usages d’Internet. Voici donc une compilation des statistiques, faits et tendances du web les plus utiles pour 2021-2022. Chiffres et tendances Internet & mobileChiffres et tendances sites web & blogsChiffres et tendances E-commerceChiffres et tendances marketingChiffres et tendances SEO & GoogleChiffres et tendances réseaux sociaux Tendances et chiffres Internet & mobile 2022 Au 1er juillet 2021, il y a plus de 4,8 milliards d’internautes dans le monde, soit 61 % de la population mondiale. L’Asie compte le plus grand nombre d’utilisateurs d’Internet, soit 50,3 %. Suivent l’Europe 15,9 %, l’Afrique 11,5 % et l’Amérique latine / Caraïbes 10,1 %. L’Amérique du Nord ne représente que 7,6 % de tous les utilisateurs d’Internet dans le monde. La Chine compte le plus d’internautes actifs, avec plus de 854 millions d’utilisateurs, suivie par les États-Unis 312 millions et la Russie près de 110 millions. L’Amérique du Nord a le taux de pénétration d’Internet le plus élevé 94,6 %. Viennent ensuite l’Europe 87,2 %, l’Amérique latine / les Caraïbes 70,5 % et le Moyen Orient 69,2 %. Il y a plus d’utilisateurs d’Internet mobile que d’utilisateurs d’Internet desktop. L’année dernière, le trafic Internet mondial via ordinateur a représenté moins de 43 %, contre 55,35 % pour les appareils mobiles +11 % par rapport à 2020. D’ici 2022, les mobiles devraient atteindre 59 % du trafic Internet mondial. En 2021, les appareils connectés sont au nombre de 11,7 milliards dans le monde. D’ici 2023, une personne en France comptera en moyenne 3,6 appareils connectés et passera plus de 18h hebdomadaire sur Internet. D’ici 2022, les vidéos sur Internet représenteront 82% du trafic Internet mondial. 78% des internautes regardent des vidéos en ligne chaque semaine et 55% en regardent quotidiennement. Plus de la moitié du contenu vidéo est actuellement affiché sur mobile. Tendances et chiffres sites web & blogs 2022 Il existe plus de 1,60 milliards de sites web dans le monde. Le tout premier site web a été publié le 6 août 1991 par l’informaticien britannique Tim Berners-Lee. Google serait le site web le plus visité au monde, suivi de YouTube et de Facebook. Le moteur de recherche chinois Baidu se classe en quatrième position. Il y a actuellement plus de 333 millions noms de domaine enregistrés. Ce nombre n’a cessé d’augmenter d’environ 6,7% chaque année. Les cinq extensions de noms de domaine les plus populaires sont actuellement .com 133,9 millions, .cn 21,4 millions, .tk 19,9 millions, .de 16,3 millions et .net 14,4 millions. Le nom de domaine le plus cher jamais vendu est qui a été acheté en 2005 pour un montant de 90 millions de dollars. Plus de 2 millions de blogs sont publiés chaque jour sur Internet. Le blogging » continue de croître, avec plus de 409 millions de personnes visionnant plus de 23,6 milliards de pages chaque mois rien que sur WordPress. Avec une part de marché de près 60% et environ 20,6 millions de sites web actifs, WordPress est le premier CMS au monde. Il héberge des sites comme le New York Times, Forbes et même le Blog Facebook. 91,8 millions articles de blog sont publiés chaque mois. L’année dernière, 59,9% du temps passé sur les sites web s’est produit sur un ordinateur. Bien que la majorité du trafic Internet mondial soit mobile, le temps passé sur les sites web via un ordinateur est toujours plus élevé que le temps passé sur eux avec un appareil mobile. Cela s’explique en partie par le fait que 89% du temps passé sur mobile est adonné à l’utilisation d’applications, les 11% restants étant consacrés aux sites web. Un utilisateur passe en moyenne 88% de temps en plus sur un site web avec vidéo. Le CVR moyen pour les sites web utilisant la vidéo est de 4,8%, contre 2,9% pour ceux qui n’utilisent pas la vidéo. Tendances et chiffres e-commerce 2022 La Chine éclipse tous les autres marchés de l’industrie du commerce électronique. Celui-ci devrait engendrer 4 891 billions de dollars aux alentours de 5 mille milliards d’euros en 2021. Selon les 10 plus grands marchés d’e-commerce dans le monde en 2020 étaient les suivants Chine milliards de dollars États-Unis 843 milliards de dollars Royaume-Uni 275 milliards de dollars Japon 237 milliards de dollars Allemagne 212 milliards de dollars France 126 milliards de dollars Corée du Sud 114 milliards de dollars Canada 90 milliards de dollars Russie 60 milliards de dollars Brésil 57 milliards de dollars En 2021, tous devraient poursuivre leur croissance, l’Inde et la Chine étant les marchés à la croissance la plus rapide avec respectivement 22% et 21%. La seule exception dans cette liste est le Royaume-Uni, dont les ventes e-commerce devraient baisser de 6,3%. Le chiffre d’affaires du e-commerce est comptabilisé à 112 milliards d’euros en France en 2020 selon la FEVAD. Plus de la moitié de la population mondiale qui utilise Internet achetait en ligne en 2020. Ils sont désormais en 2021, 69,4 % des utilisateurs de mobile à le faire. 85,5% des internautes français achètent sur Internet. Ils réalisent en moyenne 33 achats en ligne par an. En 2021, le commerce mobile représente 45% de toutes les activités e-commerce. L’année dernière, les smartphones représentaient à eux seuls 57% des visites sur les sites e-commerce. Malgré l’augmentation de l’utilisation des appareils mobiles, les ventes en ligne effectuées sur desktop continuent de régner en maître. Alors que la majorité des propriétaires de smartphones et de tablettes 68% ont tenté d’effectuer un achat sur leur appareil, les deux tiers 66% n’ont pas effectué une transaction en raison d’obstacles rencontrés lors de la commande. Au niveau mondial, 55% des ventes en ligne ont lieu directement sur les e-commerces des marques. Les 45% restants se font sur des marketplaces. 18 plateformes se partagent 75% des achats réalisés sur une marketplace dans le monde. Dans le top 5 on retrouve Alibaba, avec ses deux plateformes Taobao et Tmall, Amazon, eBay et Parmi les achats réalisés en ligne aux États-Unis, 50% ont lieu sur Amazon. L’abandon de panier représente 18 milliards de dollars de pertes de vente chaque année. Le taux d’abandon de panier sur mobile est plus élevé 97% que celui sur ordinateur entre 70 et 75%. Les principales raisons de l’abandon du panier sont les suivantes le prix, le temps de chargement du site, les coûts d’expédition, la rapidité de livraison et les réductions disponibles. Seulement 35% des acheteurs sont prêts à payer pour la livraison lorsqu’ils commandent en ligne. 8 consommateurs sur 10 feront leurs achats en ligne si la livraison est offerte et ils dépenseront 30% de plus par commande si la livraison gratuite est incluse. 66% des acheteurs ont décidé de ne pas acheter un article qu’ils envisageaient d’acheter en raison des frais de port. En 2021, une page qui prend 6 secondes à charger subira une perte de conversion de 50%. 40% des internautes abandonnent un site web si le chargement prend plus de 3 secondes. 79% des acheteurs qui ne sont pas satisfaits des performances du e-commerce déclarent qu’ils sont moins susceptibles d’acheter à nouveau sur le même site. L’utilisation de vidéos sur les pages produits peut augmenter les achats de 144%. Les vidéos d’une durée maximale de 2 minutes suscitent le plus d’engagement. Tendances et chiffres marketing, publicité & contenu 2022 Les dépenses en publicité digitale Internet fixe et mobile devraient représenter près de 245 milliards de dollars à l’échelle mondiale en 2020. En France, les dépenses publicitaires numériques ont dépassé les dépenses en publicité télévisée. En 2021, la publicité sur mobile devrait représenter 72% de toutes les dépenses publicitaires numériques aux États-Unis… Mais en même temps, 70% des personnes déclarent ne pas aimer les annonces mobiles. En fait, le blocage des publicités sur mobile a augmenté de 90% d’une année sur l’autre. 89% des marketers B2B utilisent des stratégies de marketing de contenu. Les stratégies de marketing de contenu les plus populaires comprennent les réseaux sociaux 83%, les blogs 80% et les newsletters 77%. En 2021, plus de 80 % des entreprises devraient avoir mis en place un moyen d’automatiser les interactions clients. 38% des entreprises déploient actuellement un chatbot. Les chatbots ont un CTR de 3 à 12 fois supérieur à celui des e-mails marketing. 79% des personnes utilisent leur smartphone pour lire leurs e-mails. La probabilité qu’un e-mail soit ouvert est 25% plus élevée s’il comporte une ligne d’objet personnalisée. 70% des personnes qui consultent leurs mails sur smartphone suppriment immédiatement les mails qui ne rendent pas bien sur un appareil mobile. Un e-mail avec une vidéo reçoit un taux de clics accru de 96%. 87% des spécialistes du marketing en ligne utilisent du contenu vidéo. À travers le monde, 51% des professionnels du marketing citent la vidéo comme le type de contenu avec le meilleur ROI. Les spécialistes du marketing qui utilisent la vidéo enregistrent des revenus supérieurs de 49% par rapport à ceux qui ne l’utilisent pas. Plus de 90% des marketeurs qui utilisent une stratégie de marketing d’influence pense qu’elle est efficace. Selon les professionnels du secteurs, les trois principaux avantages du marketing d’affluence sont la création de contenus originaux 87%, la stimulation du taux d’engagement 77% et l’augmentation du trafic 56%. En moyenne, la mise en place d’un programme de marketing d’influence accroit de près de 15% les mentions de marque et augmente de près de 9% la vision positive de la marque. En juillet 2021, 92,47 % de toutes les recherches sur Internet dans le monde sont effectuées sur Google. Bing 2,31 %, Yahoo 1,53 %, Baidu 1,29 % et Yandex 1,15 % sont les autres moteurs de recherche les plus utilisés au niveau mondial. 6 milliards de recherches Google sont effectuées chaque jour par 1,17 milliards d’utilisateurs uniques. En moyenne, 71 000 requêtes sont effectuées toutes les secondes. 60% des recherches Google proviennent d’appareils mobiles. Chaque jour, 16 à 20% des requêtes effectuées ne l’ont jamais été auparavant. 50% des requêtes contiennent quatre mots ou plus, et les résultats de la première page contiennent en moyenne 1 890 mots. 75% des internautes ne font jamais défiler la première page dans les résultats de recherche. Être en première position dans Google se traduira par un taux de clic de 34,36% pour les ordinateurs et un taux de clic de 31,35% pour les appareils mobiles. Le contenu de qualité et les liens sont les deux signaux les plus importants utilisés par Google pour classer un site web dans les résultats de recherche. Selon Andrey Lipattsev, Search Quality Senior Strategist chez Google, qui l’a confirmé lors d’une session de questions-réponses Les sites figurant sur la 1ère page des SERPs Google ont une vitesse de chargement moyenne inférieure à 2 000 millisecondes. Le site le plus rapide à ce jour serait suivi par et qui ont tous deux des vitesses de chargement de moins de 0,5 seconde. Une vidéo sur une landing page augmenterait de 53% les chances d’apparaître sur la 1ère page des résultats de recherche. 30% des recherches sur mobile sont liées à un lieu, et donc à une recherche de proximité. Les recherches Google à proximité » et autour de moi » near me » en anglais ont doublé au cours de la dernière année. 88% des consommateurs ayant effectué une recherche locale ont visité une boutique à moins de 8 km et la plupart s’y rendent dans les 24h. Tendances et chiffres réseaux sociaux & social media 2022 On dénombre près de milliards d’utilisateurs de réseaux sociaux actifs dans le monde. Facebook, YouTube et Instagram figurent dans le top 3 des réseaux sociaux les plus utilisés sans compter les applications de messagerie Whatsapp, Wechat et Facebook Messenger. ©Agence Tiz 99 % du temps passé sur les réseaux sociaux se fait sur mobile. Les internautes possèdent en moyenne 7 comptes et passent 2 heures et 24 minutes par jour sur les réseaux sociaux. 91 % des marques utilisent deux canaux sociaux ou plus. Facebook représente 53,1% des connexions sociales effectuées par les consommateurs pour se connecter aux applications et aux sites web des éditeurs et des marques. Plus de 2 milliards de messages sont échangés entre les marques et les utilisateurs chaque mois sur les réseaux sociaux. 45,8% des consommateurs déclarant préférer contacter une entreprise par messagerie plutôt que par e-mail. 71% des consommateurs qui ont eu une bonne expérience de service sur les réseaux sociaux avec une marque sont susceptibles de la recommander à d’autres. Les plus grandes marques sur Instagram affichent un taux d’engagement par abonné de 4,21%, soit 58 fois plus que sur Facebook et 120 fois plus que sur Twitter. Le contenu visuel est 40 fois plus susceptible d’être partagé sur les réseaux sociaux que tout autre type de contenu. La vidéo sociale génère 1200% de partages de plus que le texte et les images combinés. Les infographies sont 3 fois plus susceptibles d’être aimées et partagées par rapport à tout autre type de contenu sur les réseaux sociaux. Les tweets avec images reçoivent 18% de clics de plus que les tweets sans image. Les mises à jour de statut Facebook avec des images obtiennent 2,3 fois plus d’engagement que celles sans images. Les réseaux sociaux influencent les activités d’achat de 23% des consommateurs. Plus de 30% des acheteurs en ligne sont prêts à acheter un produit directement sur un réseau social. Facebook compte 2,853 milliards d’utilisateurs, soit environ 23% de la population mondiale. Près de 80% des utilisateurs de Facebook visitent le site quotidiennement. La moitié des internautes qui n’utilisent pas Facebook eux-mêmes vivent avec quelqu’un qui le fait. Parmi ceux-ci, 24% disent regarder des articles ou des photos sur le compte de cette personne. La page la plus populaire est la page principale de Facebook avec plus de 204 millions de likes. La page non-Facebook la plus appréciée est celle de Cristiano Ronaldo avec plus de 122 millions de likes. Youtube compte 2,291 milliard d’utilisateurs mensuels, soit près d’un tiers du total des internaute. Les internautes regardent chaque jour 1 milliard d’heures de vidéos YouTube. Plus de la moitié des vues ont lieu sur un appareil mobile. La session d’affichage mobile moyenne dure plus de 40 minutes. En France, c’est le YouTubeur Cyprien qui compte le plus d’abonnés 11,39 millions. Au niveau mondial, la vidéo accumulant le plus grand nombre de vues est la vidéo de la chanson Despacito » de Luis Fonsi avec plus de 4,6 milliards de vues. Instagram compte 1,386 milliard d’utilisateurs actifs par mois. 76% des utilisateurs d’Instagram ont moins de 35 ans, soit environ six adultes en ligne sur dix. 51% des utilisateurs d’Instagram accèdent quotidiennement à la plate-forme, et 35% affirment qu’ils regardent la plateforme plusieurs fois par jour. 95 millions de photos et vidéos sont partagées chaque jour sur Instagram. Instagram est considéré par 92% professionnels du marketing comme le réseau social le plus efficace pour la mise en place de campagnes d’influence. On y dénombre plus de 2 millions d’annonceurs actifs. Twitter compte 400 millions d’utilisateurs actifs par mois. 500 millions de personnes visitent Twitter chaque mois sans se connecter et 44% des utilisateurs n’ont jamais tweeté. 500 millions de tweets sont postés chaque jour, soit 6000 tweets toutes les secondes. Le compte de Katy Perry est le plus suivi sur Twitter, avec 106,8 millions de followers. Trouver plus de statistiques sur Statista Pinterest compte plus de 478 millions d’utilisateurs actifs chaque mois. 67% ont moins de 40 ans et le temps moyen passé sur la plateforme a triplé pour passer à plus de 75 minutes par visiteur. Pinterest est le réseau social le plus mobile avec 85% du trafic provenant de smartphones ou de tablettes. 93% des utilisateurs de Pinterest utilisent la plate-forme pour planifier ou faire des achats. Snapchat compte 514 millions d’utilisateurs actifs. 60% d’entre eux ont moins de 25 ans et 38% l’utilise régulièrement. 3 milliards de snaps y sont partagées chaque jour et près de 9 000 photos chaque seconde. Facebook Messenger et WhatsApp sont les principaux services de messagerie, avec plus de 50% des internautes utilisant l’un ou l’autre. Facebook Messenger et Whatsapp traitent 60 milliards de messages par jour. 4 utilisateurs mobiles sur 10 utilisent Facebook Messenger. Whatsapp et Facebook Messenger comptent respectivement 2 milliard et 1,3 milliard d’utilisateurs. LinkedIn compte 506 millions de membres, dont environ 116 millions d’utilisateurs compte 1,242 milliard d’ compte 732 millions d’ compte 606 millions d’ compte 550 millions d’ compte 514 millions d’ compte 430 millions d’utilisateurs. Skype compte 300 millions d’ compte 260 millions d’utilisateurs. En résumé En 2021, l’utilisation des appareils connectés mobiles et IoT devrait exploser pour aller vers un environnement tout connecté. Sachant que près de 8 internautes sur 10 cesseraient d’utiliser du contenu qui ne s’affiche pas correctement sur leur appareil, il convient de s’adapter à ces supports. Si vous voulez rester compétitif, vous devez donc mettre en place une stratégie d’optimisation ou de marketing mobile. Les utilisateurs d’Internet utilisent en effet davantage leur smartphone pour lire des e-mails, consulter les réseaux sociaux et regarder des vidéos que pour passer des appels ! Privilégiez les contenus visuels, et notamment la vidéo, mais aussi le marketing d’influence. Pensez à mettre la personnalisation à l’honneur en utilisant une approche centrée sur l’utilisateur. Dans le cas d’un e-commerce, résolvez aussi les différents freins à l’achat frais d’expédition, temps de chargement du site, design responsive… et intéressez-vous aux nouveaux services à la clientèle, comme les chatbots. Les consommateurs sont plus susceptibles de recommander et d’acheter à une entreprise qui a une meilleure expérience mobile. Fournir de la valeur et une expérience optimale aux internautes, grâce à un contenu de qualité et une expérience optimale sur tous les appareils reste donc la meilleure approche pour cartonner sur Internet et bien se positionner dans les moteurs de recherche. 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