Magrand-mĂšre est partie le 31 dĂ©cembre 2015, et elle Ă©tait comme ma maman. J'avais 14 ans quand elle est morte et c'est toujours aussi douloureux. J'ai honte parce que je ne suis pas la seule, et qu'il y a pire mais j'y arrive plus sans elle. Je la vois dans des objets, des situations, des souvenirs Aujourd'hui je me sens plus seule que jamais. Forger jean -louis 31 Laperte d’une mĂšre est une immense perte. Trouver les mots de sympathie pour consoler une personne qui a perdu sa mĂšre peut ĂȘtre une vraie difficultĂ©, mĂȘme s’il est inĂ©vitable pour la plupart des gens de perdre leur maman pendant leur vie. Les textes suivants peuvent servir de base pour trouver quelque chose de CondolĂ©ances: 20 textes pour la perte d'une mĂšre Lire la suite » Livraisongratuite dĂšs 25 € d'achats et des milliers de CD. Tout sur Ne me pleure pas, ma mĂšre - Collectif, CD Album et tous les albums Musique CD, Vinyle Jen'ai pas perdu ma mĂšre mais derniĂšrement la vie a fauchĂ©e une amie proche de la famille qui s'avĂšre Ă©galement une collĂšgue de travail . Un accident bĂȘte de moto, mauvais calcul de distance de freinage et hop la vie l'a fauchĂ©e entiĂšrement. Donc je vis un deuil diffĂ©rent mais un deuil et au travail on nous a renseignĂ© sur les Ă©tapes du deuil. Il est normal que tu ne pleures Dansce cas, le propriĂ©taire de l’animal a pour obligation d’informer sa mairie de la mort de son chien de plus de 40 kg. Une liste d’équarisseurs lui est alors fournie afin qu’il prenne contact avec un service d’équarrissage, certaines compagnies Ă©tant spĂ©cialisĂ©es dans le traitement des dĂ©pouilles d’animaux de compagnie. Cejeudi 11 aoĂ»t, Jean-Luc Reichmann a annoncĂ© une triste nouvelle Ă  ses fans sur son compte Twitter, la disparition de sa mĂšre, Josette. « Maman, aujourd’hui je pleure », a . Comment aider ses chats Ă  faire face Ă  la disparition d'un de leurs compagnons, et comment affronter soi-mĂȘme la mort de son compagnon fĂ©lin ? Marie-HĂ©lĂšne Bonnet, comportementaliste du chat, nous parle du deuil chez le chat, mais aussi du deuil du chat chez son maĂźtre et nous livre de prĂ©cieux rĂ©action des autres chatsQuand nous possĂ©dons plusieurs chats, que nous appellerons communautĂ©, il arrive un jour malheureux oĂč l'on doit faire face au dĂ©part d’un de nos chats. Et lĂ , nous sommes tristes, mais la communautĂ© entiĂšre petits fĂ©lins sentent l’odeur du compagnon dĂ©cĂ©dĂ©, ils le cherchent, ils sentent "la mort" du copain, et peuvent parfois avoir des rĂ©actions inattendues telles que des crachements, des feulements, de la peur, de la colĂšre dans les pattes de nos chats l’odeur du copain est lĂ , mais le copain se cache, on ne le voit pas, il n’est pas Ă  sa place habituelle. Et son odeur, elle, n’est pas comme avant, elle sent la peur, la maladie, voire la mort
Le chat cherche, mais ne trouve pas et suivant son caractĂšre et son niveau de stress, sa rĂ©action peut diffĂ©rer, comme chez les humains. Souvent j’entends "j’ai tout nettoyĂ© lavĂ© parfumer, rien Ă  faire il cherche encore son copain" et c’est normal. Mais nettoyer ne facilite rien au chat restant ou Ă  la communauté  L'odeur du copain est toujours lĂ En effet, si l’odeur disparaĂźt brutalement par endroits ou se retrouve masquĂ©e, le chat se pose encore plus de questions et file droit dans le stress, d’autant plus que, aussi bien que nous fassions, l’odeur reste dans les murs, les plinthes, les joints de carrelage et les meubles. En laissant l’odeur intacte, elle va naturellement s’estomper, et la communautĂ© pensera que le copain disparu s’éloigne, et va pouvoir comprendre que son odeur disparaĂźt avec lui, le deuil se fera d’autant faut donc aider la communautĂ© dĂšs le dĂ©part du compagnon en retirant ses affaires propres gamelles coussin, panier, etc.Les affaires partagĂ©es doivent rester en place. Quand un des chats commence Ă  chercher son copain, parlez-lui, rassurez-le. "Je suis lĂ , Matou est parti, il Ă©tait malade il est tranquille Ă  prĂ©sent, tout va bien je suis lĂ  et je m’occupe de tout".Redoubler de tendresseIl faut aussi redoubler de cĂąlins
d’autant que dans ces moments lĂ , nous aussi avons envie de profiter des chats sait, et surtout on sent qu’ils nous comprennent, on a besoin de se consoler mutuellement. Alors n’hĂ©sitez pas !Parlez au chat, dites-lui que vous ĂȘtes lĂ  que vous avez aussi de la peine, comme lui. Il comprend votre tristesse, il sera aussi plus demandeur de moments intimes avec s'entourerMais il n’y a pas que des chats autour de nous, hĂ©las !"Tu ne vas quand mĂȘme pas pleurer pour un chat ? C’est pas un gosse quand mĂȘme !" PrĂ©parez-vous Ă  entendre ce genre de rĂ©flexions, voire pire
Et pourtant si, c’est un membre de la famille Ă  part entiĂšre qui est parti, bien plus proche qu’un ami qui passe boire un verre de temps Ă  autre, qu’un collĂšgue qui ne comprend pas... Oui, notre chat Ă©tait et restera plus proche que beaucoup de nos prĂ©tendus amis et proches !Deux solutions s’offrent alors Ă  vous passer du temps avec un ami qui aime autant les animaux que vous et qui saura Ă©couter votre histoire d’amour avec Matou, mais qui pourra aussi regarder des photos, ce qui vous permettra d’évacuer sainement votre douleur, sans reproches, sans moqueries, sans si vous n’avez personne dans votre entourage qui puisse prendre le temps d’entendre l’anecdote du jour oĂč Matou Ă©tait restĂ© coincĂ© dans l’arbre du voisin, n'hĂ©sitez pas Ă  vous tourner vers un inconnu qui peut vous Ă©couter, soit un psy bien sĂ»r, mais ça peut aussi ĂȘtre un psy du chat, ou un demander de l'aideNous sommes aussi lĂ  pour Ă©couter, vous pousser Ă  parler de votre ami perdu, vous demander de nous envoyer des photos que vous pourrez commenter sans ĂȘtre jugĂ©. Nous sommes passionnĂ©s du chat au moins les vĂ©ritables thĂ©rapeutes c’est un point commun avec vous, et non des aide est indispensable dans cette phase douloureuse, et nous sommes lĂ  aussi pour ça, les bons comme les mauvais moments. Alors n’hĂ©sitez pas Ă  vous retourner vers nous !Personnellement, je peux aider la communautĂ© Ă  surmonter le dĂ©part du copain, mais aussi les maĂźtres Ă  faire leur deuil d’un "enfant’ non reconnu par l’entourage. Marie-HĂ©lĂšne Bonnet Comportementaliste du Non je ne parle pas de ma mĂšre ni de ma tante ou marrainne mais belle est bien de ma grand mĂšre! Cela a Ă©tĂ© si douloureux, je n'avais que 11 ans je pense... Oui... J'allais regardais une cassete dans ma chambre, je la met et je commence a regarder puis tout d'un coup le tĂ©lĂ©phone sonne, je ne sais plus qu'elle heure il Ă©tait mais c'Ă©tait le soir. Je me suis dis bah ça dois etre ma tante prĂ©fĂ©rĂ© comme d'hab quoi. Ensuite j'entend ma mĂšre rĂ©pĂ©ter quoi quoi??? Ensuite des c'est pas possible, puis tout ce que j'ai entendu c'Ă©tait... Des larmes, elle avait raccorchĂ©... Et a pleurer dans les bras de mon pĂšre, je suis sortie car ça m'a fait peur et sa m'inquiĂ©ter, je deteste voir ma mĂšre en pleure. Je la regarde et je dis maman, pourquoi tu pleures? Et elle me dit Tu n'as plus de grand mĂšre... J'ai Ă©tĂ© choquĂ©, tout mes souvenirs chez ma grand mĂšre se sont reveiller, c'Ă©tait en avril, a croire que je perd toujours des gens que j'aime en avril, j'ai pris ma mĂšre dans mes bras aussi, ensuite mon pĂšre nous a prit toute les deux dans ses bras... Ma mĂšre a dormit avec moi, pour qu'on parle, et le matin en se reveillant elle me rĂ©pĂ©te je n'ai plus de mĂšre et tu n'as plus de grand mĂšre. Enfin si j'en ai une mais du cĂŽtĂ© de mon pĂšre et j'avais une prĂ©fĂ©rence pour celle du cĂŽtĂ© de ma mĂšre. Ma mĂšre est partis au portugaloui famille portugaise je suis la seule nĂ©e a paris, je lui ai demandĂ© si je pouvais venir pour assister a l'enterrement de ma grand mĂšre et elle n'a pas voulus... A chaque fois que je vais au portugal en Juillet je vais au cimĂ©tiĂšre, c'est la premiĂšre chose que je fais, non, je vais chez ma grand mĂšre puis au cimetiĂšre, mon pĂšre sa lui a donnĂ© envie de pleurer a prĂ©sent que ma grand mĂšre n'est plus a la maison... Vous me direz, c'est la vie, il y a des hauts et des bas, le truc c'est que des gens arrivent a encaisser la douleur, moi je ne peux supporter ça plus longtemps... J'aurais voulus qu'elle me voit grandir, pour moi elle est morte trop tot cry ï»żPremier message deces de ma mere et comment reagir 0 PostĂ© le 12 mars 2002 par DCF__2050 Bonjour, j'ai 24 ans et ma mere est decede il y a deux semaines. Apres trois mois d'hopital, et une periode de trois semaines ou tout allais nettement mieux tout a rechute, et puis la fin .... A part au moment de la messe d'enterrement, je n'ai pas eu une larme. Je ne realise pas ce qui c'est passe je crois. Trop de monde autour de moi me derangent, et je n'ai plus envie de sortir etc ... Les reactions aussi que j'ai sont que "j'ai le droit" de ceci ou cela car j'ai vecu cet evenement. Ainsi je suis deja arrive regulierement en retard au boulot, suis parfois desagreable avec des gens sans raisons, ai des reactions que j'avais pas avant etc ... car j'ai bien ce droit non... Ces idees me font peur, et souvent je les refoullent. Il y a t-il des autres personnes qui ont deja eu ces reactions ? Et aussi j'imagine que je vais bien realiser un jour ou l'autre et je fonderais en larmes, mais quand ??? Merci de votre patience pour la lecture, et de vos reactions nombreuses. Messages rĂ©cents Les larmes sont le cheminement de l'acceptation de la vie telle 16 PostĂ© le 9 novembre 2014 anonymement En rĂ©ponse Ă  Pour HuUuB 14 par DCF__2858 Bonsoir, Je viens de perdre ma MĂšre il y a trois jours. Je pense que chacun Ă  une souffrance diffĂ©rente; Pour moi il n'y a pas d'agressivitĂ© mais plutĂŽt une telle dĂ©chirure et donc larmes Ă  cette annonce et je me suis plongĂ© dans l'action. Celle de retrouver mon PĂšre Ă  l’hĂŽpital oĂč elle est dĂ©cĂ©dĂ©e. Celle de le soutenir par ma prĂ©sence et dans notre souffrance terrible. Celle de se plonger dans les formalitĂ©s funĂ©raires. Celle de me recueillir dans le funĂ©rarium oĂč elle repose encore. Celle de prĂ©parer sous word puis imprimĂ©sla CĂ©lĂ©bration de L'Adieu Ă  ma MĂšre. chĂ©rie..., et tout se qui se rattache Ă  cet Ă©vĂšnement douloureux! Ma souffrance, votre souffrance sont les mĂȘmes mais pour moi il n'y a pas d'agressivitĂ©, mais je suis d'accord avec votre trĂšs belle phrase en fin de post Les larmes sont le cheminement de l'acceptation de la vie telle qu'elle se prĂ©sente. Alors j'ai envie de vous dire soyons fort par hommage nos MĂšre et garder courage. Elles vivent en nous ;- je te comprends huUbb 15 PostĂ© le 10 fĂ©vrier 2004 par DCF__0986 inquiete toi pas moi je nai pas vraiment pleurer au deces de mon pere mais apres jai pleurer comme une folle sa va sortir quand tu va etre prete n est pas peur et force toi sutout pas sa va sortir tout seule Pour HuUuB 14 PostĂ© le 23 janvier 2004 par DCF__2858 On m'a rĂ©pĂ©tĂ© une chose que je ne pouvais plus supporter seul le temps arrangera les choses. J'Ă©tais Ă©coeurĂ©e qu'on me le dise, mais c'Ă©tait vrai. Tu peux lire sur ces discussions ma petite histoire ''dĂ©cĂšs de ma mĂšre''. Je peux te dire pour ma part que ma rĂ©action a Ă©tĂ© semblable Ă  la tienne. On est convaincu que ce qu'on vit est si difficile que personne ne peut comprendre, et c'est le cas souvent. Alors la frustration de l'incomprĂ©hension, frustration de voir que la vie continue, que des gens rient et ont du plaisir alors qu'on a si mal... effectivement, ĂȘtre agressif, ne pas se reconnaitre, se trouver un peu bizarre.... tout ca est normal. Et c'est long Ă  partir. J'ai Ă©tĂ© ainsi au moins un an. Mais plus le temps passait, plus je me reconnaissais un peu... Et petit Ă  petit, je me suis donnĂ©e le droit de pleurer si j'avais de la peine. Et parfois, c'Ă©tait simplement une image banale vue Ă  l'Ă©picerie, une pub Ă  la tĂ©lĂ©, une chanson, une caresse d'un ami, voir une ambulance passer Ă  vive allure.... et quand ma peine venait Ă  la surface, je la sortais. Parfois c'Ă©tait long avant de fermer le robinet. Mais je me disais qu'enfin, je redevenais normale, humaine. Les larmes sont le cheminement de l'acceptation de la vie telle qu'elle se prĂ©sente. Bonne chance bonjour 13 PostĂ© le 22 janvier 2004 par DCF__3220 j'ai 25 ans ma mĂšre est dĂ©cĂšdĂ© il a une semaine et j'ai un sentiment de vide en moi, un genre de besoin interrieur mais tout comme toi presque pas de larme son se qui me fait le plus peur c'est de rester seul ....avec mes pensĂ©e. Je te dirais que sa va etre mieux tantot mais je ne peux pas le savoir moi meme donc j,te dit reste forte et bien avance dans la vie quand on a eu une mere qui c'est battu pour vivre se qui vaut vraiment la peine c'est de se battre pour continuer. ta rĂ©ponse 12 PostĂ© le 3 novembre 2003 par DCF__7214 Sylvain un grand merci pour m'avoir fait partager ton est sure que l'on va devant les tribunaux, de toute façon, tout est bien prĂ©parer, on a le dossier mĂ©dicale de ma mĂšre et on va avoir l'avis de 3 mĂ©decins amis de mon pĂšre...on a un avocat spĂ©cialiste dans la santĂ©...on ne va rien laisser au hasard, ma mĂšre le mĂ©rite bien !il y a en moi un sentiement de vengeance... et tant qu'il ne sera pas rĂ©glĂ© , mon deuil ne sera pas entiĂšremment fait... Ă  bientĂŽt ninif se dĂ©fendre 11 PostĂ© le 3 novembre 2003 par DCF__6306 Bonjour ninif, Ce complĂ©ment a mon message prĂ©cĂ©dent pour te dire de tenir compte d'une Ă©ventuelle action en justice ,il sera important des lors de noter les faits ,les dates,les heures ,Ă©changes entre mĂ©decins ainsi des noms afin de pouvoir etre prĂ©cis s'il y a dĂ©bat juridique. a toi, Sylvain. injuste 10 PostĂ© le 2 novembre 2003 par DCF__6306 Bonjour ninif, C'est bien triste ce qui t'est douleur est tres grande ,colĂšre et chagrin ,je comprends !Brutalement et injustement j'ai perdu aussi perdu ma mĂšre il y a trois ans et pointe la responsabilitĂ© a l'encontre des vie est difficile aujourd'hui tant je voudrais agir,trouver le bon chemin pour le faire , mais suis souvent confrontĂ© a de fortes esprit de vengeance ,de haine et finalement la culpabilitĂ© de ne savoir dĂ©fendre mon opinion placent le frein au bon sens . Que faire?A mes yeux ,nous ne pouvons plus rien changer a la situation ,nous sommes obligĂ©s de l'accepter. Il s'agit de toi de nous en premier lieu ,de notre vie future .Notre mere est en nous ,n'est ce pas la ,le plus bel hĂ©ritage qu'elle nous a donnĂ©! Se protĂ©ger est selon moi tres important !En effet ,ma famille, m'a rejetĂ© et fait de mauvais coups suite a mes raisonements sur les soins apportĂ©s a ma maman . Trouver aujourd'hui les moyens pour nous accĂ©der a la ce qui me concerne ,j'ai choisi d'apprendre plusieurs nouvelles langues,de chercher des domaines reliĂ©s a la crĂ©ativitĂ©. Ce ne sera facile!Personellement je tombe et n'ai plus du tout envie de me relevĂ© . Mais aimerait elle ces sentiments ,ce dĂ©sespoir? A toi,ninif, Sylvain. ma mĂšre est dĂ©cĂ©dĂ©e brutalement et injustement 9 PostĂ© le 29 octobre 2003 par DCF__7214 le 7 octobre dernier mes parents ont Ă©tĂ© victimes d'un accident de la route, encore un jeune fou dans sa voiture trafiquĂ©e de partout qui roulait trop vite sur chaussĂ©e glissante Ă  perdu le contrĂŽle de son vĂ©hicule. RĂ©sultat, mes parents sont allĂ©s aux urgences...ma mĂšre Ă©tant dans un Ă©tat plus critique a Ă©tĂ© transportĂ© dans un hĂŽpital diffĂ©rent de celui de mon pĂšre a Ă  ce jour, le sternum de Ă  ma mĂšre, elle avait un problĂšme au cervicale... et Ă©galement Ă  l'estomac sauf que les mĂ©decins n'ont pas vu quelle avait commencĂ© Ă  faire une Ă©moragie interne... alors quelle s'en plaignait...AprĂšs tous les examens fait, tout allait bien selon eux...5 heureus aprĂšs elle faisait un arrĂȘt cardiaque suite Ă  une double rupture de la rate causĂ©e par cette Ă©moragie.... elle est dĂ©cĂ©dĂ©e Ă  4h30 du matin le 8 octobre 03 , moi je souhaitais lui parlĂ© le matin. A 8h , je l'ais donc appelĂ©.... personne ne l'a trouvĂ© ... puis aprĂšs 5 minutes d'attente, j'ai enfin eu un mĂ©decin qui m'a expliquĂ© dans son jargon la situation.... ils n'ont pas fait le nĂ©cessaire pour nous joindre... c'est inadmissible.... les hĂŽpitaux reconnaissent avoir faitune double erreur de diagnostic.... que faire quand tout se passe aussi rapidement et aussi injustement.... quand celui qui roulait trop vite n'a rienquand les mĂ©decins qui se sont trompĂ©s excercent toujours comme si ne rien Ă©tait..... et quand je me retrouve Ă  cause de tout ces gens sans ma mĂšre... qui me manque??? Maman c dure sens toi 8 PostĂ© le 2 juin 2003 par DCF__1879 le 16avril fu le plus horrible jours de ma vie.. Un ami me telephone pour me demander des nouvelles de ma mere lui qui la voyais tous les jours je lui dit no je trouve pas sa normale je n'est plus eut de nouvelles d'elle depuis preske 2 jours lui aussi ... Alors je lui dit viens ont va se rejoindre la et ont va voir ce qu'il ce passe il me dit d'accord c la que j'arrive a sont appartemant avec mon petit ami tom et qu'il y avais pleins d'amis a moi devant chez elle je dit a keck un de mes amis monte sur le toi voir si elle est pas la va part la balcon et me dit daccord attend je reviens ou va allez voir apres elle nous tracassez entandent sont chien criĂ©e a la mort... C'est la que keck voie ma mere inanimĂ©e dans le fauteuil et me demande s'il doit cassez la vitre pour voir ce qu'il as vu qu'elle ne repondais pas c la que keck a cassez la vitre est entrĂ©e et a ouvert la porte et c la que je suis monter que jai vu ma mere mauve de tous sont corps dans sont fauteuille je l'ai prise dans mes bras et je lui ai dit aurevoir maman puis je ne voulais plus la quittĂ©e mon copain et revenu me chercher et je ne voulais plus partire je hurlai maman maman maman... Si j'explique mon histoire c parsqu'un maman qui decede d'un arret cardiaque et d'une crise d'epilepsie c tres dure surtous kand ont na meme pas 15 comme moi c trops dure elle me manque et j'ai peur de pas arriver a encaisser le shock!!!Aurore et merci de mavoir ecouter.... DĂ©cĂšs de ma mĂšre 7 PostĂ© le 23 dĂ©cembre 2002 par DCF__2858 Salut Ă  toi. J'ai perdu ma mĂšre par un cancer alors que j'avais 16 ans. J'en ai 33 maintenant, et je peux te dire que le deuil se vit au jour le jour. Si tu Ă©tais attachĂ© Ă  elle, personne ni rien remplira un jour le vide que sa mort a causĂ©. Je me remets prĂ©sentement d'un burn-out car je me suis dĂ©libĂ©rĂ©ment donnĂ© Ă  mon travail. Pour oublier quoi??? Je sais maintenant, aprĂšs thĂ©rapie avec une psychologue que le deuil de ma mĂšre n'Ă©tait pas terminĂ©. Moi aussi j'ai trĂšs peu pleurĂ©, car je me retrouvais seule avec mon pĂšre. Il avait tellement de peine Ă  l'Ă©poque que je ne pouvais me permettre de pleurer. Alors je me suis oubliĂ©e et ce, sur divers points. L'oublie de soi-mĂȘme Ă  travers le travail est une façon de fuir sa peine. Il y en a qui boit, d'autres deviennent collĂ©riques... chacun sa façon. Alors il faut prendre le temps de pleurer, de parler de sa mĂšre Ă  la famille ou Ă  de bons amis, parler de notre frustration, l'exprimer, sortir cette colĂšre... Puis finalement se retourner vers soi-mĂȘme qui sommes une continuitĂ© de cette personne dĂ©cĂ©dĂ©e. Elle sera ainsi Ă©ternelle sur cette terre. Lorsque tu regarderas les flocons de neige, un coucher de soleil, un moment qui te rend heureux, prends ce moment et offre-le Ă  ta peine. Deviens une bonne mĂšre pour toi en te soignant, en prenant le temps de vivre avec un sourire. Ainsi tu seras plus heureux, et elle te regardera de lĂ -haut et elle sera heureuse pour toi. Dis toi qu'elle a vĂ©cu pour vivre sa vie qui Ă©tait son tracĂ©. Prend la suite de cette voie et continue-la avec sĂ©rĂ©nitĂ©. Une chose est certaine, elle te manquera toujours. Demande aux personnes qui ont vĂ©cu quelque chose de semblable et elles te rĂ©pondront la mĂȘme chose. C'est la vie qui est ainsi. Bonne chance dĂ©cĂšs de ma mĂšre 6 PostĂ© le 24 octobre 2002 par DCF__2549 Orphelin de pĂšre Ă  8 ans j'ai perdu ma mĂšre cette annĂ©e en mai j'ai 28 ans j'ai versĂ© des larmes remontĂ© la pente, descendu au fond du trou puis remontĂ©. Ma famille a exercĂ© une pression importante pour que je quitte mon amie avec qui j'Ă©tais depuis 2 ans et demi car mamam ne me sentait pas heureuse avec elle. elle avait peut ĂȘtre raison...je suis un peu perdu voir beaucoup. Seul le travail m'arrache Ă  ce desespoir fou qui m'envahit . je me dis que la vie est longue et que maman est toujours avec moi oĂč que j'aille. si vous avez vĂ©cu la mĂȘme chose Ă©crivez moi deuil 3 ans aprĂšs 5 PostĂ© le 8 septembre 2002 par DCF__0848 Bonjour,et bien moi aussi je vis un deuil depuis bientĂŽt 3 ans que ma mĂšre est dĂ©cĂ©dĂ©e. Je ne sais pas pourquoi mais il me semble que je vis cette absence de plus en plus mal. Durant les derniers mois de sa vie j'Ă©tais trĂšs forte, puis ensuite je n'ai plus eu aucun courage. Dans ma famille il faut ĂȘtre fort et montrer que c'est la vie qui a le dernier mot. Alors j'ai essayĂ© de suivre le rythme. Je n'en suis pas capable et mon pĂšre s'est tournĂ© vers la meilleure amie de ma mĂšre trĂšs peu de temps aprĂšs son dĂ©cĂšs. Je ne critique pas son choix mais il ne nous a pas laissĂ© le temps de faire notre deuil et depuis je fais des cauchemards Ă  presque toutes les nuits. Je ne sais plus ce qui me touche le plus mais je suis de plus en plus perdue. J'ai quittĂ© le pays pour vivre plus sereinement mais rien n'y fait. J'ose espĂ©rer qu'un jour je trouverai le calme car on a toujours besoin de sa mĂšre et j'espĂšre la sentir en moi aussi longtemps que Ă  vous tous qui perdez cet ĂȘtre unique qu'est une DECES DE MA MÈRE ET COMMENT RÉAGIR 4 PostĂ© le 5 septembre 2002 par DCF__7076 JE SUIS UNE FEMME DE 46 ANS QUI PERDU SA MÈRE IL Y A 29 ANS. J'AI EU BEAUCOUP DE RÉACTIONMA PREMIERE RÉACTION A ÉTÉ UN MUTISME COMPLET, SANS LARME, COMME MORTE MOI RÉACTION COLÈRE, JE LUI EN VOULAIS DE M'AVOIR QUITTÉE. JE ME SENTAIS RÉACTION PEINE IMMENSE, VIDE, JE CROYAIS LA VIE INUTILE. JE PLEURAIS ABANDONNÉ TOUT CE QUE J'AIMAIS. JE PLEURAIS SUR MOI-MEME RÉACTION UN AN PLUS TARD, LA VIE A REPRIS SON COURS. J'AI MIS UN PEU D'ORDRE DANS MA VIE. J'ÉTAIS TROP JEUNE. JE SENTAIS LA PRÉSENCE DE MA MÈRE DANS MA TÊTE ET DANS MON COEUR ME DISANT DE CONTINUER ET DE VIVRE ET AIMER COMME ELLE M'AVAIT ANS PLUS TARD. ELLE EST TOUJOURS PRÈS DE MOI DANS MON COEUR ET DANS MA TÊTE. ET LORSQUE JE VIS DES MOMENTS DIFFICILES JE ME DEMANDE TOUJOURS COMMENT ELLE RÉAGIRAIT. C'EST EXTREMEMENT DIFFICE A VIVRE SURTOUT LORSQUE NOTRE RELATION ÉTAIT PRIVILÉGIEE. N'ABANDONNE PAS, ELLE AURAIT VOULU QUE TU SOIS HEUREUSE. Deuil est un deuil 3 PostĂ© le 25 mai 2002 par DCF__8811 Bonjour Ă  toi! J'ai 26ans et ton message m'a touchĂ©. Je n'ai pas perdu ma mĂšre mais derniĂšrement la vie a fauchĂ©e une amie proche de la famille qui s'avĂšre Ă©galement une collĂšgue de travail . Un accident bĂȘte de moto, mauvais calcul de distance de freinage et hop la vie l'a fauchĂ©e entiĂšrement. Donc je vis un deuil diffĂ©rent mais un deuil et au travail on nous a renseignĂ© sur les Ă©tapes du deuil. Il est normal que tu ne pleures pas tout de suite, certaine personne pleureront d'autres en seront incapables. Le plus jeune fils de mon amie a 19ans selon nous il n'a pas encore pleurĂ© sa mĂšre ni verbalisĂ© tandis que son aĂźnĂ© parle et la pleure et son mari fait somme son fils aĂźnĂ©. Les Ă©tapes du deuils comprennent la nĂ©gation, faire comme si la personne aimĂ©e Ă©tait en vacances. On ne veut pas rĂ©aliser ca fait trop mal en dedans. On ne sait pas quoi faire avec ce surplus d'Ă©motions. Tu dis que tu as pleurĂ© aux funĂ©railles c'est dĂ©jĂ  un pas. Tu n'as peut ĂȘtre pas pleurĂ© tout mais dĂ©jĂ  une digue s'est ouverte. Certaine personne peuvent prendre des annĂ©es Ă  pleurer ceux qu'ils ont perdu. Une consoeur m'a dit avoir pleurĂ© son pĂšre 8ans plus tard. Elle avait une peine sans larmes.... Incapable d'accepter sa mort... De plus je ne sais pas si c'est toi qui doit s'occuper de la succession et des paperasses reliĂ© Ă  une mort mais cela doit t'Ă©tourdir et te tenir au rĂ©el. POurquoi es-tu retournĂ© au travail si vite? Avais tu le choix? POurrais tu prendre un repos d'un mois par exemple? Regarde avec ton mĂ©decin Ă©galement les possibilitĂ© d'arrĂȘt de travail car l'assurance chĂŽmage donne une "paie" aprĂšs 7jours d'arrĂȘt consĂ©cutif si l'assurance salaire ne peut s'appliquer au travail... Tu te dois de prendre un temps de repos puisque tu n'as pas la patience de le faire... Te changer les idĂ©es, te promener, ou au contraire mĂ©diter.... De plus n'hĂ©site surtout pas Ă  parler Ă  ton entourage ils peuvent t'aider ou juste ĂȘtre lĂ  sans parler, juste leur prĂ©sence. De plus les professionnels sont lĂ  pour tous il ne faut pas hĂ©siter d'en consulter, ton mĂ©decin ou ton clsc peut t'en conseiller ainsi que te refĂ©rer des associations. le remĂšde miracle est bien simple mais long Laisse le temps aller,cela rentrera tranquillement Ă  sa place, ne force rien... La mort n'est jamais facile je te jure. Moi mĂȘme j'ai beaucoup de misĂšre en ce moment mais ces trucs m,aide ainsi que l'Ă©criture publique et privĂ©e.... Et retiens une leçon Profite de la vie Ă  100% mord dedans car on ne sait jamais ce qui nous arrivera... Take care of you,N'hĂ©site pas Ă  m'Ă©crire si tu le deuil 2 PostĂ© le 25 mai 2002 par DCF__5101 Je viens de tomber sur ton message et je suis loin d'ĂȘtre indiffĂ©rente Ă  tes propos notamment en cette veille de fĂȘte des mĂšre. Ma mĂšre est dĂ©cĂ©dĂ©e, il y a bientĂŽt un an et demi. Durant les six mois qui ont succĂ©dĂ©s son dĂ©cĂšs, je suis Ă©galement passĂ©e par des phases douloureuses... Je ne pleurais pas jusqu'au jour oĂč j'ai Ă©clatĂ© en sanglots, je suis allĂ©e criĂ©e sur la cĂŽte, dans la campagne, seule, de maniĂšre Ă  Ă©vacuer cette dĂ©tresse. J'ai Ă©galement eu une pĂ©riode oĂč j'avais le sentiment que personne ne pouvait me comprendre, je ne sortais plus , n'avais plus envie de voir mes amis. Cela ressemblait Ă  une dĂ©pression, cette Ă©tape fait partie du processus de deuil un jour , on ne sait pas pourquoi, on se rĂ©veille et ça ne va pas...Ce travail de deuil est long et parfois dĂ©chirant, inconsciemment il faut du temps pour accepter la sĂ©paration dĂ©finitive avec sa mĂšre car on perd une partie de soi-mĂȘme. Pour ma part, je me rendais rĂ©guliĂšrement au cimetiĂšre, cela m'Ă©tait un second temps, j'ai eu besoin d'avoir recours Ă  un psychothĂ©rapeute, de maniĂšre Ă  pouvoir dĂ©verser ma dĂ©tresse sans nuire Ă  mes proches, sans les embĂȘter avec ce qui est, somme toute un chemin trĂšs personnel. Une amie s'est quant Ă  elle plus tournĂ©e vers des groupes de parole autour du deuil. Il y a un certain nombre d'associations qui oeuvrent dans ce sens et permettent de partager en toute confiance. Je crois qu'il ne faut pas se voiler la face et hĂ©siter Ă  demander de l'aide auprĂšs d'assos ou de personnes compĂ©tentes. Mais pour cela , il faut avoir pleine conscience et se laisser aller Ă  nos Ă©motions, elles sont lĂ©gitimes et nĂ©cessaires. De mĂȘme qu'il est normal dans les premiers temps de ne pas pleurer car on ne rĂ©alise pas la perte, il est Ă©galement naturel de s'Ă©crouler trois ou quatre mois plus tard... Cela est Ă©galement fonction de la relation que tu avais avec ta maman, des gens qui t'entourent. MĂȘme si tu as le sentiment que les autres ne peuvent rien pour toi, tu as le droit de leur dire que cela ne va pas, de les envoyer ballader. Enfin, le chemin est long, diffĂ©rent pour ma part, je commence de nouveau Ă  entrevoir la lumiĂšre de la vie et sa rĂźchesse. J'ai le sentiment de voir les choses autrement maintenant, je discerne mieux ce qui est important de ce qui est secondaire dans la commence mĂȘme Ă  envisager de donner de la vie... J'espĂšre que ce tĂ©moignage t'aidera quelque peu. En attendant, prends le temps de te laisser aller, tu n'es pas wonder-women. Bon courage Ă  toi, dis toi bien que ta maman restera toujours dans ta mĂ©moire et qu'elle t'a certainement transmis de choses gĂ©niales que tu transmettras Ă  ton tour... That's life ! Ces diffile 1 PostĂ© le 13 mars 2002 par DCF__7387 Allo HuVuB, Tu sait, chaque personne vie son deuil Ă  sa maniĂšre, moi j'ai encore ma mĂšre heureusement et il m'arrive de pensĂ©e au jour ou je vais la perdre et pour tout t'avouĂ©e, je sais que le deuil va ĂȘtre long car ma mĂšre et moi on a jamais coupĂ© le cordon ombilical, on est proche et on ce cache rien et mĂȘme si je suis dans la trantaine et que j'ai ma famille, je sais que je vais avoir du mal Ă  passĂ© au travers. Tu dis dans ton message que tu n'a pas pleurer ta mĂšre encore et tu te demande quand cela va t'arriver et bien craint pas, cela va finir par venir te chercher, prĂ©sentement tu-es peut-ĂȘtre encore sous l'effet du choc et tu ne veux pas y croire sais surement la cause. Pour ton agressivitĂ© auprĂšs des autres et bien cela est normal aussi, on viens de t'enlever un gros morceau lĂ , celle qui t'a donner la vie, qui a pris soin de toi jours et nuits, qui t'a consoler, qui sait souvent privĂ©e pour tout te donner et j'en passe, et belle cette personne qui Ă©tait ta maman t'a quitter et maintenant elle vie dans ton coeur et parmis les souvenir, tu ne peu pas ĂȘtre gentille tout l'temps car au fond de toi tu-as perdu un ĂȘtre chĂšre qui Ă©tait tout Ă  tes yeux. Alors l'agressivitĂ© est tout Ă  fait normal et pour les pleurs ça aussi sait normal, il en a qui vont pleurer sur le champs et d'autre ça va ce faire dans les jours avenir comme pour certain ça peu prendre 3 mois, 6 mois, en faite, tout dĂ©pend de la personne. Tu va peut-ĂȘtre dire ben voyon crime, elle Ă  encore sa mĂšre et elle m'Ă©crit cela, tu va peut-ĂȘtre mĂȘme pensĂ©e que je peu pas savoir comment on peu rĂ©agir Ă  la perte d'un parents et bien je n'ai peut-ĂȘtre pas perdu mes parents mais une amie a moi a perdu sa mĂšre l'an passĂ© et Ă  ce que j'ai du subir, je vais te dire que tout est normal, tu vis un blocage pour le moments mais un jours ça dĂ©crochĂ©. Mon amie Ă  rester enfermĂ© dans sa maison avec les store fermĂ©, le tĂ©lĂ©phone fermĂ© et elle ne voulais pas voir personne n'y mĂȘme allĂ© travaillĂ©, elle Ă  manquĂ© plus de 2 mois de travail et tout comme toi elle pleurait pas et elle ce demandait le pourquoi. Finalement je renterai pas dans les dĂ©tail mais un beau jour la crise est venue la frapper et elle garochait tout, elle ces mise Ă  genoux et pleurait, criait, elle a pleurer sans cesse comme ça et s'Ă©tait vraiment triste Ă  voir. Avec ces amies les plus proche MOI et bien elle m'a envoyer me promenĂ©e souvent, elle Ă©tait agressive et loin d'ĂȘtre du monde, mais elle avait perdu sa mĂšre et je comprenait son mal malgrĂ© tout, Ă  force de pleurer, d'Ă©vacuer le trop pleins quel Ă  garder pendant si longtemps, elle a fini par passĂ© au travers mais cela lui a pris un ans jour pour jour. Aujourd'hui elle parle de sa mĂšre et elle pleure encore mais ça sait normal aussi, il faut ce donner le temps tout comme toi tu dois te donner le temps, commencĂ© par te rendre compte que ta maman ne sera plus jamais lĂ  sauf dans ton coeur et par tes souvenirs, ensuite la pleurer et finalement l'acceptĂ©, ce qui n'est pas chose facile. Alors courage, tu va passĂ© par des Ă©tapes difficile et tu va surement avoir besoin de soutient, sur ça bonne chance et prend soin de toi. Oublie pas, donne toi le temps, s'est encore ressens. Toute mes sympathie HuVuBa + et courage, ta maman est lĂ  avec toi, prĂšs de toi, elle est ton ange gardien alors gĂȘne toi pas de lui parler. Bye bye Source A Madea HalloweenComment est-ce que je veux qu’on se souvienne de moi une fois que je serai morte ?Ca n’a absolument aucune ne peux pas gĂ©rer les situations auxquelles je dois faire face sur terre, et gĂ©rer en mĂȘme temps celles qui surviendront Ă©ventuellement une fois que je serai sous terre. C’est tout simplement perdu ma grand-mĂšre aujourd’hui. Ou plutĂŽt hier, Ă©tant donnĂ© que le texte sera publiĂ© demain. Je ne peux le publier ce soir. Demain matin je me rendrai certainement compte qu’il y a des choses que je n’ai pas envie de partager, alors je les effacerai. Oui, ça arrive parfois, on ne peut pas toujours tout n’ai jamais Ă©tĂ© proche de ma grand-mĂšre. Je peux compter le nombre de fois que je l’ai vue, ce qui signifie que ça ne va pas au-delĂ  de 35. Ce n’était pas une femme trĂšs commode. Elle Ă©tait particuliĂšrement querelleuse, et ne se laissait faire sous aucun mĂšre ne savait comment m’annoncer son dĂ©cĂšs. Elle pensait que j’allais m’effondrer. La vĂ©ritĂ© est que j’ai ri quand elle me l’a dit. Et j’ai lancĂ© un “Nooooooon” d’étonnement. Ma rĂ©action renvoie directement Ă  ma question de dĂ©part “Comment est-ce que je veux qu’on se souvienne de moi une fois que je serai morte ?” Qu’est-ce que je retiens de ma grand-mĂšre ?J’en ai voulu Ă  mes parents toute ma vie de m’avoir donnĂ© le nom de quelqu’un d’autre. J’ai toujours trouvĂ© qu’ils ne s’étaient pas donnĂ©s beaucoup de peine. J’aurais prĂ©fĂ©rĂ© qu’ils se concertent et me trouvent tous les deux un nom, plutĂŽt que de plaquer celui, et mĂȘme ceux de quelqu’un d’autre sur mon acte de naissance. Anne Marie C. Et mĂȘme M. Et rien de tout ça n’était Ă  moi. C’était Ă  ma noms que je n’ai jamais vraiment apprĂ©ciĂ©s que trĂšs tard, elle les portait fiĂšrement et interdisait Ă  toute personne, elle comprise, de parler d’elle en utilisant “certains” de ses prĂ©noms. C’était Anne Marie C. Ou quand elle Ă©tait trĂšs fĂąchĂ©e, Anna M. “Moi Anna M., on ne me traite pas de cette façon !” C’est comme ça que ma mĂšre m’appelle. Anna me souviens, quand on Ă©tait enfants, ma sƓur avait un caractĂšre exĂ©crable, et ma mĂšre se demandait parfois si ce n’était pas elle qui aurait dĂ» s’appeler Anne Marie C. Et mĂȘme M., ce M que seuls les gens vraiment, mais alors vraiment proches de moi utilisent. Au fil des ans il s’est avĂ©rĂ© que non. J’avais Ă©tĂ© bien nommĂ©e. Bien que je ne l’accepte que ce soir, alors que ma grand-mĂšre est dĂ©jĂ  ri lorsque le dĂ©cĂšs de ma grand-mĂšre m’a Ă©tĂ© annoncĂ©. Parce que la premiĂšre chose qui m’est venue Ă  l’esprit c’est sa copine et elle dĂ©montant le comptoir d’un bar Ă  mains nues parce que le barman avait manquĂ© de respect Ă  ma grand-mĂšre. “Moi, Anne Marie C., on ne me parle pas comme ça !!!”Mon pĂšre avait trouvĂ© cette situation honteuse. Les gens autour se dĂ©lectaient du spectacle. Et moi je regardais, effarĂ©e. Comment chacune de ces personnes se souvient-elle de cette scĂšne aujourd’hui ? Ma grand-mĂšre n’a aucune influence dessus. Qui sait ? Victor Hugo ne voulait peut-ĂȘtre pas qu’on se souvienne de lui comme de celui qui a Ă©crit Le dernier jour d’un condamnĂ©. Jacques PrĂ©vert dĂ©testait peut-ĂȘtre son poĂšme Le dĂ©sespoir est assis sur un banc. Mais ce sont les premiĂšres choses qui me viennent Ă  l’esprit quand j’entends leur nom ou quand je pense Ă  eux. Oui, je pense parfois Ă  Jacques PrĂ©vert. Mais ça, c’est une toute autre me souviens aujourd’hui de cet accĂšs de colĂšre de ma grand-mĂšre avec beaucoup de fiertĂ©. On ne lui marchait pas sur les pieds. Personne. Pas mĂȘme son mari, et aucun de ses 14 enfants. Elle Ă©tait pourtant fille unique. Son mari aussi. Je me suis toujours demandĂ©e s’ils voulaient se venger de la vie en faisant autant d’enfants. Je ne le saurai jamais, les deux ne sont les souvenirs que j’ai de ma grand-mĂšre me font rire. Elle criait sur quelqu’un dans la moitiĂ© d’entre eux, et elle me regardait en se demandant quelle mesquinerie elle allait me faire subir dans l’autre. Ma grand-mĂšre Ă©tait spĂ©ciale. Je me souviens une fois, je me suis installĂ©e pas loin de chez elle pour quelques mois. Je ne suis pas allĂ©e la voir, je pensais qu’elle n’en aurait eu aucune envie de toute façon. Un jour son gardien a dĂ©barquĂ© avec un message. “Ta grand-mĂšre te fait dire que quelle qu’ait Ă©tĂ© la faute qu’elle a commise, elle demande pardon.”Je n’ai pas attendu la fin du message. J’ai sautĂ© sur une moto et je suis allĂ©e immĂ©diatement demander pardon. Le message Ă©tait clair. Comme on dit chez moi, “j’étais morte en guerre”. Elle m’a accueillie avec un sourire narquois. “Donc tu es Ă  YaoundĂ© ?” Une femme qui venait de me faire parvenir une menace Ă  peine voilĂ©e ! Je me suis immĂ©diatement confondue en excuses, prĂȘte Ă  pleurer s’il le fallait pour qu’elle oublie ce qu’elle considĂ©rait comme un cet effet que faisait ma grand-mĂšre Ă  tout le monde. Il ne fallait pas la contrarier. Encore moins l’énerver. Ses frasques seront racontĂ©es encore longtemps, chacune plus Ă©tonnante que les rirai encore longtemps en pensant Ă  ma grand-mĂšre. La dame ne faisait rien de conventionnel. Elle s’était achetĂ©e un pick up, et exigeait de voyager dans un fauteuil en rotin Ă  l’arriĂšre, dans la benne couverte d’une bĂąche. Qui fait ça ? Comment pleurer lorsqu’on y pense ? Une vieille dame traversant tout YaoundĂ© dans un fauteuil en rotin Ă  l’arriĂšre d’un pick up ?VoilĂ  comment je me souviens d’elle. La derniĂšre fois que je l’ai vue, elle m’a toisĂ©e en me disant que non seulement je venais chez elle sans prĂ©venir, mais en plus je venais Ă  une heure tardive ! Si j’étais venue plus tĂŽt j’aurais pu lui faire les ongles et les cheveux ! C’était l’annĂ©e ne crois pas qu’elle ait pensĂ© Ă  moi sur son lit de mort, encore moins Ă  la maniĂšre dont je me serais souvenue d’elle. Elle avait certainement d’autres chats Ă  fouetter, et des arriĂšre-petits-enfants Ă  embrasser. Je ne pense pas, vu la relation distante que nous avions, qu’elle aurait pu imaginer que j’ai des souvenirs d’elle. Elle a dĂ» oublier son vacarme ce soir-lĂ , dans ce bar-lĂ . Pourtant je m’en souviens, moi, le cƓur rempli d’orgueil. J’ai eu une grand-mĂšre atypique !Alors non, la maniĂšre dont on se souviendra de moi quand je mourrai n’a pas d’importance pour moi, car je n’ai et n’aurai absolument aucune influence sur les souvenirs des gens. Ce dont j’ai Ă©tĂ© fiĂšre fera peut-ĂȘtre la tristesse de ceux qui me sont chers. Ce que j’ai dĂ©testĂ© fera peut-ĂȘtre leur orgueil. Ce que j’ai dĂ©laissĂ© sera peut-ĂȘtre leur hĂ©ritage. Ce Ă  que je me suis accrochĂ©e n’aura peut-ĂȘtre aucune valeur pour chose est sĂ»re, ils se souviendront de mon nom. Anne Marie C. ; Anna M. Ce que la majoritĂ© ne saura sans doute pas, c’est que ce nom n’a jamais vraiment Ă©tĂ© le mien. Il a appartenu Ă  une femme bien plus admirable que moi, qui a marquĂ© toute une Ă©poque Ă  travers des gĂ©nĂ©rations au sein de sa famille et mĂȘme au-delĂ . Ils ne sauront pas qu’il m’a juste Ă©tĂ© prĂȘtĂ©, dans l’espoir que je serais aussi mĂ©morable qu’ mon nom est Befoune et j’ai perdu ma grand-mĂšre. Applaudissez pour cette histoire si vous l’avez aimĂ©e. Applaudissez quand mĂȘme si ce n’est pas le cas. J’ai besoin d’encouragements. Vraiment. LE TRAVAIL DE NUIT D’UNE AIDE SOIGNANTE Les personnes qui travaillent dans les professions mĂ©dicales sont vraiment celles qui aident le plus l’humanitĂ© et je leur voue une grande admiration. » DalaĂŻ-Lama. Question de Martine Aide Soignante. Alors, c’est ça la mort ? Il n’y a plus rien, aprĂšs ? » Ce sont les cris d’une fille qui vient de perdre sa maman cette nuit. Je n’ai pas pu lui rĂ©pondre, j’ai gardĂ© le silence. D’autant plus que la maman, je ne la connaissais pas puisqu’elle Ă©tait arrivĂ© dans le service le matin mĂȘme. C’était un transfert du service pneumologie, elle Ă©tait arrivĂ©e chez nous, mourante. La fille ne comprenait pas pourquoi on avait changĂ© sa maman de service, alors qu’elle Ă©tait au plus mal ! Je n’ai rien fait d’autre, que de lui donner raison. Pourquoi ? Elle criait dans le couloir, elle criait au pied de la porte de la chambre, elle disait, en regardant sa maman morte, en la regardant de loin Ce n’est pas elle ! Ce n’est pas ma maman ! » Nous Ă©tions toutes les deux sur le pas de la porte, la fille s’assoit sur une chaise et, lĂ , j’ai caressĂ© ses mains, sentant qu’elle ne me repoussait pas je lui ai fait une bise sur son front et je l’ai serrĂ©e trĂšs fort dans mes bras. La fille refuse toujours de s’approcher de sa maman, et veut ranger les affaires personnelles de celle-ci dans son sac. Elle me demande d’aller chercher la trousse de toilette qui est restĂ©e sur la table de nuit. Elle ne veut pas s’approcher de sa maman morte ! Je me propose de l’aider, elle accepte. En m’approchant tout prĂšs de la table de nuit, je dis Ă  la fille Elle repose votre maman, elle ne souffre plus. » Je pose en mĂȘme temps une main sur le front de la morte, Vous pouvez lui dire au revoir, vous pouvez lui faire une bise sur son front. » La fille semble plus calme et me demande Elle n’est pas trop froide ! » Je lui rĂ©ponds Non, elle n’est pas froide. » Je caresse le visage de la morte, comme si je voulais la rĂ©chauffer, le temps d’une bise, le temps que sa fille, lui dise au revoir. Doucement, la fille s’approche du petit lit blanc, timidement elle fait une bise sur le front de sa maman. Je suis avec elle et je pose tendrement ma main sur la sienne, en mĂȘme temps, elle attrape le visage de sa maman, elle l’enlace trĂšs fort et lui dit Adieu. » Maintenant, la fille pleure sur le visage de sa maman et avec ma main, tendrement, je les rĂ©chauffe toutes les deux. VoilĂ , c’est mon travail de la nuit, mais cela, personne ne le voit, puisque je suis toute seule dans la chambre avec la morte et la fille. Parfois je suis trĂšs fatiguĂ©e. En Ă©crivant, mon rĂ©cit, je me pose des questions maintenant. Est ce que, je suis normale ? Je voudrais seulement, savoir si je suis normale ? Ma rĂ©ponse Quand quelqu’un que nous aimons nous quitte momentanĂ©ment pour aller faire une course, nous ne nous sentons pas dĂ©munis car nous continuons de faire exister la personne que nous aimons Ă  l’intĂ©rieur » de nous, dans notre cƓur. Mais quand quelqu’un que nous aimons nous quitte dĂ©finitivement, parce qu’il est mort, nous nous sentons le plus souvent dĂ©munis et – dans notre dĂ©tresse – nous nous y prenons comme si parce que la personne que nous aimons n’existe plus Ă  l’extĂ©rieur », elle n’existe plus non plus Ă  l’intĂ©rieur », dans notre cƓur. C’est ainsi qu’une fille dĂ©sespĂ©rĂ©e par la mort soudaine de sa mĂšre s’écrie, confondant l’intĂ©rieur » son amour pour elle et l’extĂ©rieur » son besoin qu’elle ne la quitte pas Alors, c’est ça la mort ? Il n’y a plus rien, aprĂšs ? » L’émotion de dĂ©tresse et de dĂ©sespoir causĂ©e par l’irrĂ©mĂ©diable et l’inĂ©luctable, nous coupe de notre amour pour l’autre et nous condamne Ă  la solitude, tragique solitude de celui qui en oublie de se relier par l’amour. Dans un tel contexte, nous pouvons ĂȘtre rĂ©duits Ă  penser que tout est fini et qu’il n’y a plus rien aprĂšs, que la souffrance et le vide de notre solitude. Parce que le dĂ©sespoir ne se raisonne pas et que vous l’avez senti, quand vous vous ĂȘtes retrouvĂ©e face Ă  Alors, c’est ça la mort ? Il n’y a plus rien, aprĂšs ? », vous avez accueilli l’émotion de dĂ©sespoir de l’aidĂ© en lui rĂ©pondant avec tact, par votre silence. Au paroxysme de la souffrance, s’est rajoutĂ© le trouble de l’incomprĂ©hension Pourquoi a-t-on changĂ© maman de service alors qu’elle Ă©tait au plus mal ? » Votre risque Ă©tait de combler le vide » laissĂ© par l’aidĂ© par une rĂ©ponse dĂ©placĂ©e il faut que vous compreniez que
, lĂ  encore, vous n’avez pas cĂ©dĂ© Ă  la tentation, vous avez simplement accompagnĂ© son Pourquoi ? » en vous sentant solidaire de sa question. Quand dans une relation d’aide, nous ne savons pas quoi rĂ©pondre parce que ce n’est pas Ă  nous de rĂ©pondre ou tout simplement parce que nous ne connaissons pas la rĂ©ponse, il nous est toujours possible d’accueillir la question, c’est-Ă -dire faire sentir Ă  l’autre que nous sommes tout Ă  fait d’accord pour qu’il la pose. Condition nĂ©cessaire pour qu’il se sente accueilli par nous. Se sentant accueillie par vous, cette personne a donnĂ© libre cours Ă  son Ă©motion, elle regardait sa propre mĂšre en criant, en disant que ce n’était pas sa mĂšre. Quand la souffrance est trop forte, le dĂ©ni – momentanĂ©ment – peut nous aider Ă  ne pas trop » souffrir. Et vous l’accompagnez en restant avec elle lĂ  oĂč elle est », sur le pas de la porte, dans un entre deux mondes plus supportable. Vous risquez le contact en caressant ses mains, vous sentez qu’elle le permet et vous vous enhardissez, toujours en silence, vous l’embrassez pudiquement sur le front et la serrez dans vos bras. L’empathie est comme une danse Ă  deux, c’est parce que vous percevez nettement que l’aidĂ© vous donne son consentement que vous vous permettez de vous en rapprocher. Nous sommes bien loin de la rĂ©action Ă©motionnelle de pitiĂ© qui trop occupĂ©e par elle-mĂȘme, ne parvient pas Ă  prendre l’autre en compte. Vous vous sentez au service », Ă  l’exacte mesure du besoin de l’autre. L’accompagnant – au dĂ©but – n’initie pas, il se contente de rĂ©pondre Ă  l’initiative de l’aidĂ©. Ici la fille a peur, vous le sentez et parce que vous le sentez vous ĂȘtes totalement disponible pour aller chercher la trousse de toilette qui est restĂ©e prĂšs de la morte. Puis, la danse avec la vie continue, vous concluez un accord avec la fille qui se sentant respectĂ©e et Ă©coutĂ©e accepte votre aide. Vous prenez l’initiative de vous rapprocher personnellement de la morte, loin de vous les paroles maladroites de rĂ©confort qui ne pourraient ĂȘtre que mal perçues, juste l’écho du rĂ©el, de la vĂ©ritĂ© cela s’appelle la mort et dans la mort il est vrai, la souffrance est finie. Alors vous osez, vous osez lui proposer ce qu’elle va peut-ĂȘtre pouvoir faire pas ce qu’elle doit faire, parce que vous savez que cela l’aidera infiniment Ă  faire son deuil, c’est-Ă -dire Ă  ĂȘtre un jour en paix avec la mort de sa mĂšre, vous lui proposez de faire le plus beau cadeau que l’on puisse faire Ă  quelqu’un qui part comme Ă  celui qui reste lui dire au revoir », l’embrasser une derniĂšre fois et vous l’encouragez Ă  passer Ă  l’acte en osant le faire vous-mĂȘme vous posez la main sur le front de la morte. La fille, dites-vous, semble plus calme ». La confiance Ɠuvre, une ouverture s’accomplit, au cƓur de votre relation Ă  trois, elle accepte, vous lui permettez de s’ouvrir ici et maintenant par delĂ  sa peur de la froideur aux sentiments qui sont les siens pour sa mĂšre. Sa vie durant, et voilĂ  quelque chose d’extrĂȘmement prĂ©cieux qui Ă  Ă©tĂ© rendu possible Ă  travers votre participation, elle se souviendra qu’elle a pu dire adieu » et embrasser sa propre mĂšre au moment de son dĂ©part, au moment oĂč elle Ă©tait encore chaude. Rien de macabre lĂ -dedans, juste de l’amour permis » qui aidera cette personne Ă  continuer Ă  faire vivre sa mĂšre au-dedans d’elle Ă  l’intĂ©rieur pour toujours. Comprenez que vous avez Ă©tĂ© le lien entre ces deux personnes qui ont failli se perdre, se sĂ©parer Ă  cause de la souffrance et du refus de la mort. Le plus grand service qu’on puisse rendre Ă  un ĂȘtre humain, c’est de l’aider Ă  naĂźtre et Ă  mourir et cela passe par lui permettre d’accepter la mort des autres et plus particuliĂšrement de ceux qui lui sont chers. C’est parce que nous serons en paix avec la mort de ceux qui nous sont chers, que nous pourrons – peut-ĂȘtre – ĂȘtre en paix avec nous, Ă  la veille de notre propre mort. Plus de colĂšre ni de regrets, juste l’acceptation de la vie telle qu’elle a Ă©tĂ©. » Quel dĂ©part en beautĂ© ! Cette nuit lĂ , vous Ă©tiez une passeuse de vie anonyme, et une passeuse de vie accompagne aussi Ă  la mort de l’autre, comme vous le dites personne ne vous voit », pas de reconnaissance pas de gratitude, juste votre prĂ©sence, dans le silence de la nuit. Alors vous vous ouvrez Ă  ce qui a Ă©tĂ© permis Ă  travers vos actes et vos paroles, au cƓur de l’intimitĂ© d’un humain dans sa relation Ă  la mort de son parent. © 2006 Renaud PERRONNET Tous droits rĂ©servĂ©s. ————– Moyennant une modeste participation aux frais de ce site, vous pouvez tĂ©lĂ©charger l’intĂ©gralitĂ© de cet article au format PDF, en cliquant sur ce bouton Pour aller plus loin, vous pouvez tĂ©lĂ©charger la fiche pratique de formation La ligne de conduite de l’écoute ÉVOLUTE Conseil est un cabinet d’accompagnement psychothĂ©rapeutique et un site internet interactif de plus de 8 000 partages avec mes rĂ©ponses. Avertissement aux lectrices et aux lecteurs Il est possible que les idĂ©es Ă©mises dans ces articles vous apparaissent osĂ©es ou dĂ©concertantes. Le travail de connaissance de soi devant passer par votre propre expĂ©rience, je ne vous invite pas Ă  croire ces idĂ©es parce qu’elles sont Ă©crites, mais Ă  vĂ©rifier par vous-mĂȘme si ce qui est Ă©crit et que peut-ĂȘtre vous dĂ©couvrez est vrai ou non pour vous, afin de vous permettre d’en tirer vos propres conclusions et peut-ĂȘtre de vous en servir pour mettre en doute certaines de vos anciennes certitudes. Cliquez ici pour en savoir plus sur qui je suis Cliquez ici pour en savoir plus sur Évolute Conseil

ma mĂšre est morte et je ne pleure pas